AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 max • the tide that left and never came back

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 10:36


Maxine Vaughn

WHAT DEFINES US IS HOW WELL WE RISE
AFTER FALLING.


Nom › Vaughn Prénom › Maxine Date et lieu de naissance › Née le 8/08/1985 à Los Angeles, Californie Age › 30 ans Situation › Fiancée Orientation sexuelle › Hétéro Ville de départ › New-York City Ancien métier › Directrice d'un foyer d'accueil pour jeunes en difficulté (orphelins, retirés de leur famille...) Capacités › Connaissances en cuisine et en psychologie des enfants/ados + endurance et maîtrise d'arme plus récemment Caractère › Amicale - Réservée - Franche - Exigeante - Attentionnée - Bornée - Loyale - Sarcastique - Cultivée - Perfectionniste Groupe › Soldiers Rôle › Unité de subsistance : elle jardine, récolte et cuisine. A l'occasion, et grâce à son ancien travail, elle peut aussi prendre les jeunes du Bunker en main en cas de besoin Avatar › Lyndsy Fonseca Crédit › Schizophrenic


Comment était ta vie avant ? Ma vie d’avant était tout simplement parfaite. Beaucoup de gens ont du mal à passer le cap de la trentaine. Moi, je m’en réjouissais. J’avais tout pour être heureuse et je n’aurais échangé mon quotidien pour rien au monde. Une famille aimante, un fiancé exceptionnel de qui j’attendais un enfant, et un travail qui me permettait de m’épanouir. J’ai toujours été active – presque trop, mais j’avais trouvé un bel équilibre entre le personnel et le professionnel. Pour décompresser, je pratiquais deux sports : le running chaque matin sans exception, et l’équitation en club équestre un soir par semaine. Durant deux heures le mercredi, je m’occupais bénévolement d’animaux abandonnés dans le refuge de mon quartier. J’étais entourée d’amis avec lesquels j’aimais discuter autour d’un verre. Bass et moi avions entamé la construction de notre maison, en banlieue résidentielle de Los Angeles. Elle allait être magnifique, pleine de vie. Souvent, je me surprends à penser à tous ceux, et tout ce que j’ai perdu à cause de l’épidémie. Et même si je suis quelqu’un de fort, la seule chose que je peux faire dans ces moments-là est de me recroqueviller sur moi-même et pleurer, encore et encore. Jusqu’à ce que la douleur s’atténue.

Quel est ton état d'esprit aujourd'hui ? J’ai envie de me reconstruire. Je ne suis pas du genre à baisser les bras, aussi compliquée soit la situation. Alors que d’autres se laissent submerger par des pensées sombres, moi je les repousse férocement. Suis-je en droit de me plaindre ? J’aurais dû mourir, mais je respire encore. J’aurais dû être seule, pourtant aujourd’hui je peux serrer mon frère dans mes bras. Bien des survivants n’ont pas eu cette chance. Je crois que le Bunker peut réellement changer la donne. Ici, chacun met ses compétences au service de la communauté. Et je sais que d’autres endroits comme ceux-là existent, disséminés un peu partout sur le territoire. Je ne crois pas au miracle du remède, mais je crois, fermement, qu’un jour tout s’arrangera. Les rôdeurs n’auront pas raison des rescapés, ces derniers s’épanouiront et reprendront le contrôle. Oh, il faudra du temps, plusieurs générations sans aucun doute. Mais ici et maintenant, nous sommes la base de cette nouvelle société, et au-delà de nos propres envies, nous avons le devoir de la protéger. Je ne veux pas me contenter de survivre. Je veux vivre, pour moi et pour cet avenir…

Combien de proches as-tu perdu et comment le vis-tu ? Bien sûr que j’ai perdu de nombreux proches. Autant que les autres, compte tenu de la situation. Chacun de nous doit désormais apprendre à vivre sans sa famille ou ses amis. L’épidémie nous a amenés à tisser des liens avec des inconnus qui ont rapidement pris de l’importance à nos yeux, mais là encore nous avons dû accepter de les perdre. Et c’est dur, horriblement dur. Je fais face au quotidien… même s’il n’est pas rare que je laisse éclater ma peine lorsque je suis seule. Mon frère Cameron me manque. Mes parents, le reste de ma famille, mes amis me manquent. Mon bébé me manque. Et Bass me manque, car bien que ce ne soit pas dans le sens fatal du terme, je l’ai perdu aussi finalement. Mais je me sais forte, armée du soutien de Sam et de Cas. Alors, à moins qu’on me les enlève eux aussi, je survivrai.

Te sens-tu bien dans ton camp ? Oui, indéniablement. D’une part car mes proches s’y trouvent aussi : mon frère aîné, celle qui est devenue ma confidente – Cassidy, ainsi que plusieurs autres membres de mon groupe, qu’ils soient avec nous depuis NYC ou que nous les ayons récupérés en chemin. Nous nous soutenons toujours, échangeons nos impressions sur telle ou telle chose, et cela aide à instaurer un climat de confiance dans ce nouvel endroit. Car pour le moment, personne n’a trouvé à redire sur le quotidien au Bunker. Je me suis très bien intégrée, et les autres membres de l’unité de subsistance m’ont immédiatement expliqué leur fonctionnement concernant la nourriture. J’ai également fait quelques connaissances : dans l’ensemble tous se sont montrés amicaux quoi qu’un peu méfiants – mais comment leur en vouloir, étant donné les circonstances ? Pour moi, cet endroit est mon dernier arrêt. Jamais je ne reprendrai la route, quelle que soit la raison susceptible de m’y pousser. Ici, je me sens en sécurité, même si elle reste toute relative. Je compte bien faire du Bunker ma nouvelle maison, et je dois admettre que pour le moment, tout tend à aller en ce sens…

Penses-tu survivre encore longtemps dans un tel chaos ? Honnêtement, je ne sais pas, pour la simple et bonne raison que cela ne dépend pas que de moi. Personnellement, j’ai envie de dire que oui. Si les survivants du Bunker continuent à s’entraider, comme ils le font maintenant, tout devrait bien se passer. Nous vivons dans un lieu protégé, bien pensé, pour que nous puissions éviter les attaques de rôdeurs et subvenir à nos besoins. Mais je suis aussi consciente – et bien placée pour savoir – que la fin du Bunker pourrait être causée par d’autres humains. Des gens à la morale douteuse qui mettraient un terme à notre petite communauté, pour diverses raisons. Je ne sais pas si je serai encore longtemps de ce monde, car il y a beaucoup de paramètres que je ne contrôle pas et ne contrôlerai jamais. Mais une chose est sûre : désormais, c’est vivre ensemble ou mourir seul, il n’y a pas d’autre alternative.

Combien de marcheurs as-tu tué ? Au début, pas beaucoup, car notre groupe était grand et composé de personnes bien plus aptes que moi à tenir une arme et à s’en servir. Puis, encore moins, car ma grossesse m’obligeait à rester en retrait et à laisser les autres se battre pour moi. Mais lorsque j’ai perdu mon bébé, j’ai demandé à James de m’apprendre, pour me protéger à la fois des rôdeurs… et des humains. A cette époque-là, j’étais pleine de haine et j’avoue m’être vengée sur pas mal de ces monstres, pour évacuer. Aujourd’hui, je serai incapable de vous dire combien ont péri sous mes coups ou mes tirs. Quoi qu’il en soit, je ne suis plus celle qui se cache et qui attend : quand j’en croise, je ne me pose aucune question, je me contente de foncer dans le tas de la manière la plus réfléchie possible.
Combien de personnes as-tu tué ? Un seul, même si peu de gens le savent. Pourquoi ? Je n’en suis pas fière et pourtant, si c’était à refaire, je ne changerai rien. Après tout, cet homme m’a laissée pour morte mais pire encore, il a tué l’enfant que je portais. J’ai ressenti un immense soulagement en appuyant sur la détente, et en le regardant s’écrouler sur le sol. Il ne méritait pas de vivre. Pas après ce qu’il avait fait.

i write sins not tragedies


Pseudo/Prénom › Liz Pays › France Age › Vingt ans (plus six rooo) Où avez-vous connu le forum › Sur Bazzart, comme beaucoup de monde j'imagine ! Votre avis dessus › J'attendais sa réouverture avec tellement d'impatience, si si ! A un tel point que j'ai même écrit un p'tit mot chez les invités... Voulez-vous réserver votre avatar › Oui, merci ! Le mot de la fin › TDW, ça dépote, j'ai hâte de RP avec vous.

Votre personnage › Max est originaire de Los Angeles. • Elle se trouve à l'aéroport de NYC lorsque l'épidémie éclate. Elle vient de Paris et attend sa correspondance pour Anchorage, où elle doit rejoindre ses deux frères et son fiancé. • C'est avec un groupe de gens qui allaient prendre le même avion, qu'elle quitte l'Etat et entame un périple jusqu'en Alaska. • Alors enceinte de deux semaines, elle peut compter sur une nouvelle connaissance médecin, Cassidy, pour prendre soin d'elle et de son futur enfant. • Mais cinq mois et demi plus tard, Max perd son bébé suite à une attaque de son campement. Laissée pour morte, elle ne s'en sort que grâce aux compétences de Cassie. • Vouée à ne pas bouger pendant plusieurs semaines, tout le monde prend le risque de se déplacer en véhicule afin de la transporter plus facilement. • Une fois remise, Max, désormais changée, demande à l'US Marshal qui les accompagne de lui apprendre à se défendre : non pas contre les rôdeurs, mais contre les Hommes... • Huit mois après le début du voyage, le restant de son groupe arrive enfin en Alaska. • Alors qu'ils passent à Juneau, ils sont approchés par des gens et emmenés dans un lieu fortifié. • Max a la ferme intention de continuer jusqu'à Anchorage, mais c'est sans compter la surprise qui l'attend ici, car l'un de ses frères, Sam, est présent au Bunker. • La joie des retrouvailles sera de courte durée : elle apprend que son autre frère est mort et que son fiancé est devenu un véritable monstre... • Max choisit alors de rester vivre au bunker avec Sam, espérant qu'il puisse l'aider à se reconstruire. Cela fait maintenant deux mois qu'elle s'y trouve. • La jeune femme s'occupe plus précisément du jardin ainsi que de la cuisine. De par son ancien métier, il lui arrive aussi de prendre quelques jeunes sous son aile, surtout ceux qui ont tendance à se montrer récalcitrants à suivre les règles du Bunker.

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.


Dernière édition par Maxine Vaughn le Jeu 26 Mar - 14:04, édité 8 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 10:36

show me what i'm looking for


Dix mois plus tôt, jour de l'épidémie.
L’avion se posa sur le sol américain après plus de huit heures dans les airs. Max était heureuse de songer que bientôt, elle pourrait se dégourdir les jambes. Pour une femme comme elle, qui ne supportait pas l’inactivité, rester aussi longtemps assise sur un siège relevait de la torture. Fort heureusement, elle n’avait dû supporter que la seconde moitié du vol : le sommeil l’avait emportée pendant la première. Ces quelques jours à Paris, chez sa meilleure amie d’enfance, avaient été magiques mais éreintants : elles avaient établi un lourd programme, conscientes qu’il se passerait peut-être plusieurs années avant que Max ne puisse revenir en France. Cette dernière avait adoré jouer les touristes et, surtout, retrouver Sarah. Avant de se quitter à l’aéroport Charles de Gaulle, toutes deux s’étaient promis de se revoir bientôt, même s’il ne s’agissait que d’un week-end. Et maintenant, songea la brunette en se frayant un chemin parmi la foule, place à la seconde partie des vacances ! Le lieu qu’elle devait désormais rejoindre était si loin que ce dernier voyage n’avait été qu’un échauffement. Car elle ne redescendrait du prochain avion que quatorze heures après y être montée… Courage ! Pour l’instant, Max avait besoin d’un petit en-cas. Sa montre lui indiqua qu’elle pouvait s’arrêter à un snack et récupérer un sandwich, mais hors de question de traîner : son escale ne durait qu’une heure trente. Une fois son maigre repas englouti, la jeune femme rejoignit son terminal et s’installa sur un siège à l’écart. Elle passa un coup de téléphone à son travail, afin de s’assurer que tout se passait sans accroc malgré son absence. Catherine, son adjointe, décrocha au bout de deux sonneries seulement. « Max, contente de t’entendre ! Alors, ces congés ? » « Parfaits ! Paris est une ville magnifique. Et au foyer, ça va ? Les enfants aussi ? » « Oui, ne t’inquiète pas. Ils te réclament, mais ils savent que tu reviendras bientôt. Et j’ai une excellente nouvelle ! Une famille s’est présentée hier pour adopter la petite Leanne. Le feeling était là, pour eux comme pour elle. Ils reviendront la voir demain. Je croise les doigts mais ça semble bien engagé. » « Génial ! Mets Alison sur le dossier de suivi, c’est avec elle que Leanne a le plus d’affinités. » « D’accord, ça marche. Je te tiens au courant. » Les deux amies échangèrent encore durant quelques minutes, jusqu’à ce qu’un double-appel force Maxine à raccrocher. Un sourire éclaira son visage lorsqu’elle reconnut son interlocuteur. « Salut, toi. » « Comment va ma belle fiancée ? » demanda Sebastian dans un français approximatif. Elle éclata de rire. « Pas mal du tout pour un début ! » « Tu m’en apprendras plus très bientôt. J’ai hâte que tu arrives. » « Moi aussi. Encore deux jours et je serai là. Comment est Anchorage ? Aussi pittoresque qu’on se l’imaginait ? » « Une chose est sûre : ça change de Los Angeles… Aujourd’hui, on va passer la journée à Eagle Bay pour pêcher. » « De la pêche ? Je veux absolument voir les photos ! » « Bah, il faut tout essayer, on est là pour ça après tout ! Et toi ? Il doit être pas loin de dix-huit heures en France, vous faîtes quoi ? » « Oh, hum, on prend l’apéritif sur un bateau-mouche juste à côté de la Tour Eiffel, c’est superbe. » La belle blonde qui venait de s’assoir à proximité de Maxine – et qui attendait sans doute le même avion – fronça les sourcils face à ce mensonge. Max avait beau parler doucement, il était difficile d’avoir un semblant d’intimité en plein milieu d’un terminal d’aéroport. « Amusez-vous bien alors, moi je file me préparer ! On se voit très vite, je t’aime. » « Moi aussi je t’aime. » La jeune femme raccrocha et rangea son portable dans son sac à main. Elle porta son attention sur la fameuse inconnue qui s’était installée deux sièges plus à droite, et qui avait repris la lecture de son magazine scientifique. « C’était mon fiancé. Je devais le rejoindre à Anchorage dans deux jours, mais j’ai décidé d’écourter mon séjour à Paris sans le lui annoncer, pour lui faire une surprise. L’apéritif sur le bateau-mouche, ça date d’hier. Et c’était sincèrement inoubliable. » « Vous n’avez pas à vous justifier, » répondit la blondinette avec un sourire poli. « Vous avez raison. Vous connaissez bien Anchorage ? » « C’est chez moi, là-bas. Et vous ? » « Mon frère – enfin, l’un de mes deux frères – s’est installé dans cette ville il y a deux ans. C’est la première fois que je lui rends visite. Je ne connais rien de l’Alaska mais j’ai hâte de découvrir cet endroit. » « Je peux vous assurer que ça vaut le détour. Et les gens y sont accueillants, vous le constaterez très vite. » Après une courte pause, elle ajouta. « Je m’appelle Cassidy. » « Enchantée. Je suis Maxine. » Jusqu’à l’embarquement, soit toute la demi-heure suivante, elles s’employèrent à faire connaissance. Max apprit que Cassidy était médecin urgentiste et suivait une formation de chirurgie générale – ce qui expliquait sans doute le magazine de sciences qu’elle parcourait un peu plus tôt. Elle avait grandi à Anchorage et se trouvait à NYC pour un séminaire apparemment important dans sa profession. « Et vous ? » « Je suis née à Los Angeles et j’y vit encore. Je suis directrice d’un foyer d’accueil pour les jeunes en difficulté – orphelins ou retirés de leur famille par les services sociaux. J’ai deux grands frères : le plus âgé est généticien, c’est lui qui a emménagé à Anchorage. Le second est dans l’Armée, tout comme son meilleur ami d’enfance qui est aussi mon fiancé. » « Le fameux fiancé qui aura la surprise de vous voir plus tôt que prévu ! » s’amusa-t-elle. Max se mordit la lèvre inférieure et se rapprocha de Cassidy. « Vous voulez connaître un secret ? Il y a une raison à ces retrouvailles avancées… » Ses yeux se mirent à briller de mille feux. « Je viens d’apprendre que je suis enceinte. J’aurais été bien incapable de discuter avec lui les deux prochains jours et faire comme si de rien n’était ! D’un autre côté, il était hors de question que je le lui annonce au téléphone, alors j’ai sauté dans le premier avion direction Anchorage. » « Quelle merveilleuse nouvelle ! C’est votre premier ? » « Oui. » « Vous allez voir, devenir mère est la plus belle chose qui vous arrivera jamais, » assura Cassidy. Max la croyait sur parole. Elle avait toujours rêvé de la parenté, et aujourd’hui elle s’apprêtait à réaliser son vœu le plus cher avec l’homme de sa vie. Elle était si heureuse...
Elle n’avait aucunement conscience du terrible cauchemar dans lequel elle – et le monde entier – s’apprêtait à sombrer. Ni du fait que l’enfant qui grandissait en elle ne naîtrait jamais. Non. Elle ne savait pas non plus que dans très exactement vingt-quatre secondes, son existence toute entière ne serait plus que hurlements, sang et mort.

Cinq mois et demi après l'épidémie.
A la seconde où elle reprit conscience, Maxine ne songea qu’à une seule chose. Mon bébé. Elle ouvrit brusquement les yeux et tenta de se relever. Un cri de douleur s’échappa de sa gorge, attirant l’attention de James qui, non loin de là, attendait son réveil. Nul besoin d’appeler Cassidy – qui se reposait à quelques mètres – étant donné les circonstances. Elle avait parfaitement entendu le hurlement de son amie et se trouvait déjà dans la chambre, assise à ses côtés. « Doucement, Max. Reste couchée, surtout ne bouge pas ou tu vas faire sauter les points de suture. » L’intéressée, essoufflée, tourna son regard vers Cas. En un murmure presque imperceptible, elle fit écho à ses pensées. « Mon bébé… » Elle ne le sentait plus du tout, et ne pouvait se débarrasser du terrible pressentiment qu’il lui était arrivé quelque chose. Plus fort, elle répéta. « CAS. Dis-moi comment va mon bébé ! » Le silence de la doctoresse, son expression de pitié et les larmes qui roulaient sur ses joues, achevèrent de la convaincre. « Non… Non… Je t’en supplie, dis-moi qu’il va bien. Dis-moi qu’il n’a rien… » « Je ne peux pas, Max, » avoua Cassidy d’une voix étranglée. « Je suis désolée. Tes blessures… Elles étaient trop importantes. C’est déjà un miracle que tu sois en vie. » Les traits de la brunette, tout comme sa voix, se durcirent. « Tu aurais dû me laisser mourir. »
Plusieurs heures s’étaient écoulées depuis cette dernière conversation. Maxine avait demandé à ce qu’on la laisse seule et personne n’avait rien trouvé à y redire : elle avait besoin de temps pour se remettre des derniers événements. Pour accepter d’avoir perdu son bébé. A plusieurs reprises, elle avait passé sa main sur et autour de son ventre, tâtant doucement la blessure, grimaçant à chaque éclair de douleur que ce geste provoquait. Mais cette douleur n’était rien comparée à celle, mille fois plus cinglante, de savoir que son enfant ne naîtrait jamais. Je suis tellement désolée de ne pas avoir su te protéger. Puis, enfin, elle laissa éclater sa peine. Cassidy n’avait pas quitté le couloir : Max avait peut-être envie d’être tranquille, mais elles étaient amies, et Cas se devait donc d’être là en cas de besoin. Ainsi, lorsque des sanglots lui parvinrent, elle eut tôt fait de retourner dans la chambre et de s’installer sur le lit. En silence, tout doucement afin de ne pas lui faire mal, elle prit Maxine dans ses bras et attendit que les larmes aient fini de couler – pour cette fois au moins…
« Excuse-moi, pour ce que je t’ai dit tout à l’heure, » lâcha Max d’une voix fatiguée après un long moment. « Ce n’est rien. Tu étais sous le choc. » « Merci de m’avoir sauvée. Je te suis redevable à jamais. » « Tu aurais fait la même chose pour moi. » Cassidy avait raison. Si les rôles avaient été inversés, elle n’aurait pas agi autrement. Elle aurait tout donné pour ne pas la voir mourir, pour lui donner une seconde chance, pour qu’elle vive encore. « Sache que les monstres responsables de tout ça ont été punis. » Aussitôt, Maxine se redressa pour observer son amie. « Qu’est-ce que tu veux dire par là ? » « Quand on est revenus, on vous a trouvés baignant dans votre propre sang, mais tu étais la seule à encore respirer. J’ai vite constaté les blessures par arme blanche, et on a conclu à une attaque d’un autre groupe. » Cassidy soupira. « Joshua et Andrew… Ils ne s’étaient pas encore transformés et toi, tu étais vivante, alors on s’est dit que ça venait de se produire. Donc, que vos agresseurs n’étaient sans doute pas loin. James est parti avec quelques-uns d’entre nous pour les retrouver. Ils viennent de rentrer. » « Alors, ils les ont tués ? Tous les quatre ? » « Non. Trois d’entre eux seulement. Le dernier, celui qui t’a pris ton bébé et t’a laissée pour morte, est ici. » Le cœur de Max se mit à battre plus fort dans sa poitrine. Elle avait peur de comprendre où son amie voulait en venir et d’un autre côté, elle sentait l’excitation monter. Celle de se dire que bientôt, elle pourrait venger son enfant. L’expression de son visage venait sûrement de la trahir, car Cassidy se contenta d’ajouter. « Tu ne dois surtout pas te lever, mais quand tu seras prête, tu n’auras qu’un mot à dire et James te l’amènera. » La brunette avait déjà pris sa décision. « Je suis prête, Cas. Si cet homme est capable de plonger un couteau dans le ventre d’une femme enceinte, il ne mérite pas de survivre. Pourquoi l’épargner ? Pour qu’il recommence dans deux semaines, un mois ? Il reste si peu de gens… Si on veut survivre, on doit s’entraider, pas s’entretuer. » « D’accord. Je vais appeler James. »
A peine dix minutes plus tard, Max tenait un revolver entre ses mains. Le canon était pointé sur un homme agenouillé au sol, fermement tenu par le Marshal de leur groupe. Non loin se tenait Cassidy. Repérant le tremblement qui agitait la main de son amie, la jeune femme lui intima d’une voix douce. « Tu n’es pas obligée de le faire. James peut s’en occuper. » « Non, pas question. Je veux être celle qui mettra un terme à sa misérable existence. » Elle n’avait pas besoin d’en dire davantage. Sa future victime savait pourquoi elle se trouvait aux portes de la mort : c’était tout ce qui comptait aux yeux de Maxine. « J’espère que tu brûleras en Enfer. »
Et elle appuya sur la détente.

Aujourd'hui.
Armée de sa caisse en plastique qui faisait office de panier, Maxine entra dans la serre et sentit immédiatement la différence de température. La chaleur lui fit du bien : elle eut tôt fait d’ouvrir sa veste, avant de se mettre au travail. Il fallait récupérer ce qui avait poussé depuis sa dernière visite de la veille, puis planter de nouvelles graines. Très vite, la brunette récupéra une poignée de tomates et de carottes, ainsi qu’un peu de salade. Ce n’était pas grand-chose, mais tout le monde devrait s’en contenter. La météo n’était déjà pas très clémente d’ordinaire en Alaska, alors l’hiver, c’était évidemment pire. Impossible de faire quoi que ce soit en extérieur et pourtant, les terres ne manquaient pas. Pour l’instant, la majorité de la nourriture était rapportée par les éclaireurs, puis stockée par Maxine et ses « collègues » : ils rationnaient le moindre aliment, une étape indispensable s’ils ne voulaient pas mourir de faim. Bientôt, on aura un vrai jardin, se réconforta-t-elle tout en arrachant quelques mauvaises herbes. Oui, la jeune femme aimait penser à un avenir meilleur. Elle fondait tous ses espoirs en cet endroit, ce Bunker où cohabitaient les survivants de l’épidémie. Car à eux tous, ils avaient réussi à fonder une société dans laquelle chacun avait son rôle à jouer.
Max se souvenait très bien du jour où ces sombres inconnus étaient venus à la rencontre de son groupe, alors qu’ils traversaient Juneau en direction d’Anchorage. Armés jusqu’aux dents, avec la ferme intention de les emmener dans un lieu dont ils n’avaient jamais entendu parler. Afin de les convaincre, ils leur avaient promis un toit au-dessus de la tête et une protection sans faille. « Vous n’aurez plus besoin de fuir. Ni de vous battre. Une autre vie, une vraie vie vous attend là-bas. » Sur le moment, Maxine n’y croyait pas. C’était trop beau pour être vrai, et en un regard à l’attention de Cassidy, elle avait su que les deux amies partageaient la même réticence. Mais ils étaient tous exténués, à bout de forces, et James accepta la main tendue. Tant pis si cette dernière finissait par leur planter un couteau dans le dos : ils trouveraient un moyen de s’en sortir. Ils s’en sortaient toujours. Rapidement, on leur avait attribué un endroit où prendre une douche, où dormir, ainsi que des vêtements propres et un repas chaud. Le temps avait fait le reste.
Par un pur hasard, Max avait aussi retrouvé son frère Samuel, lui-même présent au Bunker depuis une poignée de semaines seulement. Le bonheur qu’elle ressentit au moment de leurs retrouvailles fut de courte durée, détruit par toutes les horribles choses que Sam avait à lui raconter. Les deux grands frères de Maxine – Samuel et Cameron – ainsi que son fiancé Sebastian, se trouvaient ensemble à Anchorage au moment où l’épidémie avait éclaté. En tant que militaires, Sam et Bass avaient rapidement pris la situation en main. Ils avaient regroupé des gens, s’étaient installés dans une ancienne base de l'armée afin de se protéger au maximum des rôdeurs. A eux deux, ils dirigeaient les opérations, cherchant d’autres survivants au cours de missions, ramenant toujours plus de monde. Mais un mois plus tard, un groupe de nouveaux avait tenté de s’en prendre à Sam et Bass : ils avaient montré patte blanche afin d’intégrer leur base, mûri leur plan, et attaqué pour tenter de récupérer le commandement.
Max se souvenait parfaitement des explications de son frère, si choquantes, si brutales. « C’est à partir de là que Bass a changé, même si je n’en étais pas encore conscient. Il savait que je n’aurais jamais autorisé une telle chose alors, il l’a fait dans mon dos : il a ordonné aux éclaireurs de ne plus ramener de survivants. A la place, ils devaient récupérer leurs vivres et leurs armes, puis les tuer. Il n’a pas eu besoin de les menacer, il a su les manipuler en leur faisant croire que c’était la meilleure décision, le seul moyen d'assurer la protection de leurs proches.
Il était en train de parler de ça avec l’un d’entre eux lorsque Cameron a surpris la conversation. Il a menacé Bass de tout raconter, alors Bass l’a éliminé et a fait passer sa mort pour un suicide. Lorsque j’ai appris la nouvelle, j’ai eu du mal à l’accepter, toi et moi savons bien que Cameron n’aurait jamais mis fin à sa propre vie. A l’époque pourtant, je n’avais aucune raison de penser qu’il puisse s’agir d’un meurtre maquillé.
Mais la vérité a fini par éclater, et j’ai aussitôt confronté Bass. Il m’a tout avoué. J’aurais… J’aurais voulu pouvoir le tuer, mais je n’en ai pas eu la force. Quant à le dénoncer, exposer ses actes ignobles, ça n’aurait servi à rien sans preuve. Personne ne m’aurait cru, car les éclaireurs, dans leur grande loyauté, auraient eu tôt fait de démentir.
Alors, je suis simplement parti. J’ai rencontré des gens qui m’ont parlé d’un Bunker à Juneau qu’ils tentaient de rejoindre. Comme je n’avais aucun autre endroit où aller, je suis resté avec eux et je me suis intégré. »

« Et ça fait combien de temps que tu es là ? » « Presque trois mois. » « Tu penses que Bass est toujours à Anchorage ? » « Sûrement. Je sais ce que tu te dis. Tu veux y aller, pour le voir. » « Non. Je voulais retrouver mon fiancé. Le monstre qui a pris sa place… Je ne veux jamais le rencontrer. Le vrai Bass,
notre Bass, est mort. Ça s’arrête là. Et puis, je suis fatiguée de toujours être en mouvement. Cette communauté, Sam, est pleine de promesses. J’ai vraiment envie de rester ici. Avec toi. » « On ne se quittera plus, je te le promets. »

« Tu aurais une minute ? » Maxine sursauta. Elle était partie tellement loin dans des pensées qu’elle n’avait pas entendu son frère entrer. « Comme si je pouvais te refuser quoi que ce soit ! » lança l’intéressée, sourire aux lèvres. Elle se frotta les mains pleines de terre contre son jean et lui accorda toute son attention. « Dis-moi tout ! » l’encouragea-t-elle. « T’as l’air franchement crispé. » Sam sourit à peine. Oh oh, mauvais signe ! songea la jeune femme, soudain inquiète. D’ordinaire, son aîné ne tournait jamais autour du pot : la franchise faisait partie de ses nombreux traits, surtout en ce qui concernait les membres de sa famille ou les personnes qu’il connaissait très bien. Pourquoi semblait-il si mal à l’aise tout à coup ? Avait-il un problème ? « Combien d’heures tu as dormi cette nuit ? Cette semaine ? Quand as-tu mangé pour la dernière fois ? » demanda-t-il alors, plongeant un regard concerné dans celui de sa sœur. Le visage de Maxine se ferma aussitôt. Elle voyait désormais où il voulait en venir. Elle aurait dû le deviner plus tôt. La brunette aimait son frère plus que tout au monde. Ils avaient toujours été proches. Complices. Des confidents, comptant l’un sur l’autre dans n’importe quelle situation. Aujourd’hui, leur lien n’avait jamais été aussi fort. Mais l’était-il assez pour que Max exprime enfin ses sentiments ? La concernée ne se sentait pas prête. Pas encore. Et peut-être ne le serait-elle jamais. « Sam, je vais bien. Il faut que tu cesses de t’en faire pour moi. Je vais bien, d’accord ? » tenta-t-elle d’abord, se doutant qu’il insisterait. Il était doué pour ça. La cuisiner, jusqu’à ce qu’elle craque. Il y était arrivé très souvent jusque-là, même dans des situations extrêmes où, au départ, Maxine élevait la voix pour qu’il lui fiche la paix. Et s’il réussissait une fois encore ? Pourrait-il lui pardonner ce qu’elle lui avouerait ? « Non, ne fais pas ça. Pas avec moi. Ne me repousse pas, Max. Ne me mens pas. Je sais exactement pourquoi tu te comportes de cette façon, et je comprends que tu aies ce… besoin de t’occuper l’esprit. Mais ce n’est pas sain. Rien de tout cela n’est sain, Max. Il faudra bien que tu l’affrontes un jour. Et j’aimerais autant que ce soit avant que tu ne te tues à la tâche. » « N’exagère pas, Vaughn. » Maxine avait pour habitude de l’appeler par leur nom de famille dès lors qu’il l’agaçait ou qu’elle lui en voulait pour quelque chose. « Exagérer ? Sérieusement ? Tu es constamment fatiguée même si tu t’évertues à le dissimuler à tout le monde. Tu crois que c’est prudent de sortir dans un tel état ? Une seconde, une simple seconde de relâchement pourrait te coûter la vie ! » Cette fois, il lui hurlait presque dessus. « Tu sais de quoi je parle, pourtant, je me trompe ? » Il avança une main près de Max et lui donna un petit coup sec dans les côtes. Elle grimaça sous la douleur avant de le fusiller du regard. Bon d’accord, lors de sa dernière sortie, elle avait eu une petite mésaventure avec un rôdeur, mais il n’y avait pas de quoi en faire un plat. Sa blessure aurait pu arriver à n’importe qui d’autre du groupe qui l’accompagnait ! « Si tu crois que je vais te regarder te détruire sans rien faire, tu te fourres le doigt dans l’œil, » lâcha-t-il, implacable. « Je ne te demande pas de te confier à moi, même si ça me ferait mal parce qu’on a toujours fonctionné comme ça. On s’est toujours tout dit. Sans compter que je suis le mieux placé pour comprendre ce que tu ressens. Tout ce que je veux, c’est que tu arrêtes ces conneries. »
Il vit une larme rouler sur la joue de Maxine, et il sut qu’il l’avait touchée. La brunette resta silencieuse un instant, tiraillée entre son envie de se confier à Sam et celle de s’enfuir aussi loin et aussi vite que possible. Mais il avait raison, comme souvent. Il était bel et bien le seul à pouvoir comprendre ce qu’elle vivait. « Je veux le voir souffrir, » avoua-t-elle de but en blanc, presque en un murmure. De nombreuses autres larmes mouillèrent ses joues. « Je voudrais pouvoir le tuer. Lui planter un poignard en plein cœur, ou lui coller une balle dans la tête, comme il le mérite. » Maxine mit une main devant ses lèvres et ferma les yeux, cherchant à retenir les sanglots qui l’assaillaient de toutes parts. Sans rien dire, son frère la prit dans ses bras, caressant doucement son dos en un geste réconfortant. Puis, elle releva des yeux brillants et emplis de douleur sur Sam avant d’ajouter, pleine de rage. « Je voudrais le haïr ! Je devrais le haïr, pour tout ce qu’il a fait ! Pas uniquement pour Cameron, mais pour tous ces gens morts par sa faute ! Mais je… je… » « Tu l’aimes encore, » constata Sam. « Je ne vaux pas mieux que lui, en fin de compte. Comment une personne normale serait capable d’aimer un assassin ? Un tel monstre, qui ne fait que verser le sang partout où il passe ? » Il la comprenait. Il la comprenait tellement. Ce fameux monstre avait été son meilleur ami d’enfance. Ils se considéraient comme des frères fut une époque. Lui aussi l’avait aimé. Et l’aimait encore en dépit de tout ce qui s’était passé depuis l’épidémie. « Tu n’as pas à t’en vouloir. Je n’arrive pas non plus à me persuader que tout est définitivement mauvais chez lui. Quand je croise son regard, je ne vois pas seulement le sanguinaire Sebastian. Je vois le gamin avec qui je lançais des boulettes de papier en classe pour faire enrager les profs. Je vois l’ado avec qui j’ai fumé ma première clope. Et enfin, je vois celui qui est tombé amoureux de toi, et qui t’a aimé comme personne d’autre ne l’avait fait jusque-là. » Max se serra un peu plus contre Sam, lui faisant silencieusement comprendre qu’elle appréciait sa confidence. Même si ça lui faisait mal. Au moins, il n’y avait plus aucun doute : il comprenait à la perfection ce qu’elle vivait, ce qu’elle ressentait. Car lorsqu’elle s’était retrouvée face à son fiancé deux semaines plus tôt, c’était exactement ce genre de souvenirs qui l’avaient empêchée de le tuer sur place. Comment un homme comme lui pouvait-il changer à ce point ?
« Sam ? Est-ce que tu crois qu’il peut se racheter ? Qu’il est sincère dans ses mots et ses actes, depuis son arrivée ? » demanda Max, brisant le silence qui s’était installé entre eux depuis quelques minutes. « Après tout, jusque-là, il n’a rien fait qui soit répréhensible. Tu ne crois pas que ça compte un peu ? » Essayait-elle de se convaincre ? De convaincre Sam pour qu’il lui donne la réponse qu’elle mourait d’envie d’entendre ? Probablement les deux. Mais elle avait confiance en son frère : comme d’habitude, il se montrerait franc et n’hésiterait pas à donner son point de vue, qu’ils partagent le même ou qu’ils soient radicalement opposés. Il se recula légèrement, brisant leur étreinte, avant de hausser les épaules. « J’aimerais le croire. » « Mais comment se repentir d’autant d’actes inhumains ? » « Avec la bonne personne. » Maxine haussa un sourcil inquisiteur. Etait-il en train de lui faire comprendre qu’elle devait… l’aider ? Accepter de lui donner une seconde chance ? « Ecoute, toi et moi on sait que malgré ces derniers mois, il ne te ferait aucun mal, peu importe ses réelles motivations. Jamais. Tu ne risques absolument rien à lui donner le bénéfice du doute. Je ne te parle pas de lui accorder ta confiance, pas encore. Mais au moins… » « Arrêter de l’éviter à tout prix et de lui lancer des regards assassins ? » Il hocha la tête, et elle soupira. Ce ne serait pas facile, mais le temps où elle voulait faire souffrir Bass était révolu, désormais. Sa conversation avec son frère l’avait éclairée, rassurée. S’il y avait une infime chance qu’il soit sincère, et qu’il redevienne cet homme qu’elle connaissait avant l’épidémie, alors elle voulait la saisir. Oui, elle le voulait plus que tout.
Néanmoins, il restait une ombre au tableau, et pas des moindres. « Et qu’est-ce qui se passera si on s’est trompés ? Si on se rend compte qu’il a atteint un point de non-retour, que le mal est tellement ancré en lui qu’il ne peut plus changer même s’il le veut vraiment ? Ou si on réalise qu’il ne l’a jamais voulu et qu’il nous a tous trahi, de la pire des façons ? Lequel de nous deux devra lui ôter la vie ? Comment on fera pour s’en relever ? » Sam plongea un regard intense dans celui de Max. Il y avait pensé aussi, évidemment. La réponse qu’il avait, de son côté, lui déchirait le cœur. Mais il n’en voyait aucune autre. D’une voix grave, plus sérieuse que jamais, il avoua. « Si on fait ce choix, Max, je n’ai jamais dit que ce serait facile. Ni qu’on s’en sortirait indemnes. »
Un frisson parcourut la brunette alors qu’elle pesait les mots de son frère. Ils prenaient un véritable risque en acceptant que Sebastian reste au Bunker et tente de se racheter une conduite. Il comptait encore beaucoup pour elle – même si elle avait eu du mal à se l’avouer jusqu’à sa discussion avec Sam – et cette histoire n’arrangeait rien. Elle se connaissait. Elle serait incapable de résister à la tentation. Elle tomberait à nouveau amoureuse de lui, comme au premier jour. A partir de là et dans l’éventualité d’un échec, Maxine ne savait pas si elle serait capable de survivre.
Son frère aîné déposa un baiser réconfortant sur son front et lorsque leurs regards se croisèrent à nouveau, elle esquissa un demi-sourire. Elle avait peur, mais elle ferait avec. Parce qu’il fallait qu’elle essaie. Lorsque Sam s’éloigna et qu’elle retourna à sa tâche, elle n’avait plus qu’une pensée en tête : ramener l’ancien Bass. Coûte que coûte.

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.


Dernière édition par Maxine Vaughn le Mar 24 Mar - 18:44, édité 19 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
it's so hard to leave until you leave. then it's the easiest goddamned thing in the world
✤ en ville depuis le : 10/07/2014
✤ post-envoyés : 808
✤ pseudo/prénom : winged syrius. / Emilie.
✤ célébrité : Sarah Paulson.
✤ objets :
Ce qu'elle a du abandonner à l'entrée du bunker:
sac de sport en bandoulière:
 

+ une hache récupérée dans le hall d'un immeuble après avoir brisé"la glace d'urgence", mais qui risque de ne plus tenir très longtemps.

✤ crédits : Avatar par sugar slaughter & signature de narnienne.

✤ âge : Trente-deux ans.
✤ statut : Amnésique... Elle pourrait être mariée ou veuve, elle ne s'en souviendrait même plus...
✤ humeur : Détruite.


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: Zéro, enfin, depuis son amnésie. Pour sa vie d'avant, elle n'en a pas la moindre idée.
✤ nombre de rôdeurs tués: Elle ne compte pas, à quoi cela pourrait-il servir?
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 10:45

Duuuh, j'aime tellement les prénoms plutôt masculins pour les filles! Surtout pour des jolies filles comme ça.... (je te la reserve, d'ailleurs!)
En tout cas bienvenue à toi, et bon courage pour ta fiche!
Et si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter un membre du staff (mais moi, j'donne des cookies! )

_________________

"Trust me, I won't hurt you"


"I'll never leave you"


"I love you"

his sweetest lies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedevilwithin.forumactif.org/t606-they-begged-for-a-shee
avatar
memento mori
✤ en ville depuis le : 01/06/2014
✤ post-envoyés : 878
✤ pseudo/prénom : Bismuth
✤ célébrité : Ellen Page
✤ objets :
Spoiler:
 

✤ crédits : (ava) fluttershy (code sign) Alaska (gifs) tumblr

✤ âge : vingt-quatre ans
✤ statut : célibataire
✤ humeur : just keep swimming


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: aucune
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne les compte plus, jetez un oeil dans son carnet pour savoir
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 10:49

J'aime déjà ton histoire la pauvre quand même ! En plus Lyndsy est tellement cute Bienvenue parmi nous et même si j'donne pas de cookies (comment t'essaies de te vendre Booby ) hésite pas si t'as la moindre question à me mpotter

_________________

i dare you.
I dare you to lift yourself up off the floor. Maybe redemption has stories to tell, maybe forgiveness is right where you fell, where can you run to escape from yourself ? Where you gonna go ? Salvation is here. I dare you to move. @ ALASKA.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 11:08

Merci les filles Promis, à la moindre question, je viens vous voir (et pas seulement pour les cookies )
C'est vrai qu'elle sera un peu torturée la p'tite Max, mais je suis une sadique avec mes personnages, j'ai tendance à sauter sur la moindre occasion de les faire souffrir
Oui je sais, c'est mal, et tellement bon.

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Like a wolf in the sheepfold
✤ en ville depuis le : 21/07/2014
✤ post-envoyés : 631
✤ pseudo/prénom : Hirpini / Bertille
✤ célébrité : Tyler Hoechlin
✤ objets : + L'alliance de ma femme autour du cou et une plaque militaire avec mes initiales
Sac à dos:
 


A la ceinture:
 

✤ crédits : Avatar : didoum / Sign : tumblr

✤ âge : vingt huit ans
✤ statut : veuf
✤ humeur : here I am without you, I feel so lost but what can I do?


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un paquet, mon ami
✤ nombre de rôdeurs tués: quelle importance ?
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 12:33

Oh my gaaaad, ton personnage vend du rêve!
Elle est belle, ton pseudo est juste à tomber, ton histoire à l'air tellement prenante... J'ai hâte d'en lire plus!
Comme les filles l'ont dit, tu peux nous MPotter dès que l'envie te prend, pour des questions ou juste pour papoter comme ça! (perso, je donne les cookies... et plus si affinités! )

Plus sérieusement, très bon choix de personnage. Je crois qu'un lien s'imposera à toi et que je vais stalker ta fiche une fois que tu seras validée.

_________________
I'm a freak, I don't trust anyone.

''Hearts can break. Yes, hearts can break.
Sometimes I think it would be better
if we died when they did, but we don't.''
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 21/03/2015
✤ post-envoyés : 96
✤ pseudo/prénom : elf, laura.
✤ célébrité : hugh bb dancy.
✤ objets : un pied de biche, trois couteaux de différentes tailles accrochés à sa ceinture, ses fringues défoncés, son alliance dont il a jamais pu se séparer, une vieille montre qui ne marche plus, un briquet encore plein, un bonbon au cassis oublié dans la poche de son futal, une écharpe en coton turquoise délavée sans cesse autour de son cou - il aime nicher son nez dedans.
✤ crédits : applestorm.

✤ âge : 39 ans.
✤ statut : éternellement seul bien qu'hanté par des spectres.
✤ humeur : déphasée, déboussolée.


MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 12:34

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche.

_________________


ashes ashes we all fall down
« ils l’appelaient guerre mondiale, mais au fond c’était toujours la même merde. une génération prometteuse d’autrichiens – les meilleurs fils de la patrie – était venue se faire trucider au nom d’un avenir qu’elle ne connaîtrait jamais. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 13:29

Merci Darcy !

Oooow mille mercis Sawyer Ça fait tellement plaisir à lire ! I love you Je suis contente que Max te plaise et ce sera avec grand plaisir pour le lien Stalke autant que tu veux (Pouah, mais je vais prendre dix kilos moi si vous m'offez tous des cookies ) (Après il va falloir des "affinités" pour maigrir un peu )

J'en ai fait une bonne partie, je pense terminer par une dernière anecdote au moment où elle retrouve son frère au Bunker + les questions et... done ! Ce sera pour demain matin à priori, je vais devoir quitter sous peu pour le restant de la journée.

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Like a wolf in the sheepfold
✤ en ville depuis le : 21/07/2014
✤ post-envoyés : 631
✤ pseudo/prénom : Hirpini / Bertille
✤ célébrité : Tyler Hoechlin
✤ objets : + L'alliance de ma femme autour du cou et une plaque militaire avec mes initiales
Sac à dos:
 


A la ceinture:
 

✤ crédits : Avatar : didoum / Sign : tumblr

✤ âge : vingt huit ans
✤ statut : veuf
✤ humeur : here I am without you, I feel so lost but what can I do?


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un paquet, mon ami
✤ nombre de rôdeurs tués: quelle importance ?
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 13:45

Quelle rapidité! Prends le temps qu'il te faut I love you et dès que ce sera fini, n'hésite pas à nous prévenir pour qu'on puisse te valider le plus rapidement possible.

_________________
I'm a freak, I don't trust anyone.

''Hearts can break. Yes, hearts can break.
Sometimes I think it would be better
if we died when they did, but we don't.''
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 20/12/2014
✤ post-envoyés : 167
✤ pseudo/prénom : Vieux frères/Cass(andre).
✤ célébrité : Holland Roden.
✤ objets :
L'ancienne veste de son frère, une vieille photo de famille, une boite de biscuits mouillés, quelques barrettes et vêtements de rechange, un rouge à lèvres humide.

✤ crédits : timeless. (avatar)

✤ âge : Vingt-quatre ans.


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: aucune. naïs, elle n'a pas assez de courage pour se tuer elle-même.
✤ nombre de rôdeurs tués: zéro. même les gens déjà morts, elle est incapable de leur trancher la tête, de leur foutre une balle dans le cerveau. peut-être parce qu'elle se sent déjà un peu morte, elle aussi.
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 18:08

Lyndsy Elle me rappelle des bons souvenirs En tout cas, je trouve qu'elle correspond merveilleusement bien à l'univers du forum
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche, et puis entre Soldiers, il nous faudra un lien I love you

_________________

me laisse pas devenir un fusil sans cartouches, un cheval sans cavalier, un cavalier à pied, me laisse pas devenir un sprinter sans ligne d'arrivée, un train sans passagers, une dispute qui a mal tourné.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 31/07/2014
✤ post-envoyés : 225
✤ pseudo/prénom : happie et/ou pabopika (clémentine)
✤ célébrité : adélaïde badass kane
✤ objets :

BOOM CLAP

1 sac de l'armée
des baskets, 1 hache
le sourire d'une gosse déçue

emmène à chaque expédition un briquet, un poignard, quelques barres de céréales, des chewing-gums, une gourde remplie, une trousse à pharmacie, une paire de jumelles, une lampe-torche, un tapis de sol, des Tupperware pleins, un ouvre-boîte, quelques conserves, des gâteaux, une bonne bouteille, des sous-vêtements de rechange, un long gilet un peu décousu après une altercation avec des rôdeurs, une paire de sneakers, quelques débardeurs et autres leggings, une couverture, des lunettes de vue rafistolées à la hâte, du scotch, sa vieille Game Boy Color, quelques billets, une peluche Salamèche, quelques vieux livres, une trousse de toilette, un tee-shirt des Beatles, un bonnet, un paquet de cartes, de la corde, un sifflet, des couteaux de cuisine, sa hache.


✤ crédits : endless love pour la signature et vieux frères pour l'avatar (j'sais pas si tu connais, une go plutôt cool)
✤ âge : vingt-deux ans depuis décembre dernier ; elle en avait donc vingt-et-un ans au début de l'invasion
✤ statut : célibastard, pour toujours et dans l'idéal à jamais, les filles c'est bête et les garçons c'est méchant (mais les sexys peuvent toujours tenter leur chance)
✤ humeur : sur le qui-vive, parano, méfiante - soit son humeur perpétuelle depuis le début de tout ce bordel


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: une
✤ nombre de rôdeurs tués: vingt-six
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Lun 23 Mar - 19:31

Maxine Vaughn a écrit:
De par son ancien métier, il lui arrive aussi de prendre quelques jeunes sous son aile, surtout ceux qui ont tendance à se montrer récalcitrants à suivre les règles du Bunker.

*se cache dans un coin*
on va t'envoyer Kit, c'est sûr enfin, ça nous fera un lien
surtout que j'aime beaucoup ton pseudo, et puis Lyndsy ofc so badass itout itout (j'aime bien l'histoire aussi, c'est trop triste gnuh Arrow)

enfiiiin, bienvenue et fighto pour la fin de ta fiche jolie Maxine !

_________________

sale bête
j'suis une bouteille de gaz dans une cheminée. hurler ma peur de l'abandon, ma recherche frénétique d'attention, mon besoin de reconnaissance en permanence comme un chien des caresses ; hurler mon absence de courage, ma cruauté, mon optimisme débile, mon zèle dangereux, mes réflexes à la con, mes accès de colère, ma culpabilité bidon, ma sexualité en vrac et mes fantasmes tordus ; hurler ma peur panique des autres, ma mesquinerie sournoise, mes regrets, mes erreurs, mes névroses, mes obsessions, ma phobie de la douleur, de la perte, de la dépression.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedevilwithin.forumactif.org/t708-ultraviolence-kit
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Mar 24 Mar - 18:02

Merci les filles Quel accueil chaleureux ici
En tout cas ce sera avec grand plaisir pour les liens, je compte bien construire un bel entourage à ma p'tit Max avec du positif comme du négatif !

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 11/12/2014
✤ post-envoyés : 34
✤ pseudo/prénom : penthésilée +ophélia.
✤ célébrité : Norman Reedus.
✤ objets : un couteau accroché à sa ceinture ✤ un colt python 357 magnum ✤ un sac à dos dans lequel il a fourré un paquet de clopes non-entamé, un briquet, des allumettes & un porte-feuille avec une photo de ses gnomes à tous les âges, ainsi que trois billets de vingt dollars.
✤ crédits : chameleon circuit +av, uc +sign.

✤ âge : quarante-quatre ans.
✤ statut : marié, puis séparé ; nouvellement veuf, il vient de l'apprendre.
✤ humeur : maussade. étrange, hein ?


MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Mar 24 Mar - 18:11

bienvenuuuue quel bon choix d'avatar, Lyndsy est mignonne comme tout bon courage pour ta fichette I love you

_________________

I am the last man stand survivor, I'll be the last man home. you're all alone sitting in the corner, you've got a killer stare. who's messing round with you in the corner ? he better say his prayers. you found yourself a new sensation but baby it's a jungle out there, the one's you counted on are all but gone baby it's a jungle out there. I'll be the last man stand survivor, I'll be the last man home. I wish you would try and look  a little more excited, let me stay, let me cos I'm coming anyway. @peopleinplanes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Mar 24 Mar - 19:08

Merci beaucoup, sexy Bran

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
it's so hard to leave until you leave. then it's the easiest goddamned thing in the world
✤ en ville depuis le : 10/07/2014
✤ post-envoyés : 808
✤ pseudo/prénom : winged syrius. / Emilie.
✤ célébrité : Sarah Paulson.
✤ objets :
Ce qu'elle a du abandonner à l'entrée du bunker:
sac de sport en bandoulière:
 

+ une hache récupérée dans le hall d'un immeuble après avoir brisé"la glace d'urgence", mais qui risque de ne plus tenir très longtemps.

✤ crédits : Avatar par sugar slaughter & signature de narnienne.

✤ âge : Trente-deux ans.
✤ statut : Amnésique... Elle pourrait être mariée ou veuve, elle ne s'en souviendrait même plus...
✤ humeur : Détruite.


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: Zéro, enfin, depuis son amnésie. Pour sa vie d'avant, elle n'en a pas la moindre idée.
✤ nombre de rôdeurs tués: Elle ne compte pas, à quoi cela pourrait-il servir?
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Mar 24 Mar - 19:21

Je te valide avec grand plaisir! Ton personnage est super bien écrit et complexe comme je les aime!
J'ai hâte de voir l'évolution de la jolie Maxine! I love you

_________________

"Trust me, I won't hurt you"


"I'll never leave you"


"I love you"

his sweetest lies.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://thedevilwithin.forumactif.org/t606-they-begged-for-a-shee
avatar
✤ en ville depuis le : 23/03/2015
✤ post-envoyés : 79
✤ pseudo/prénom : liz
✤ célébrité : lyndsy fonseca
✤ objets : sa bague de fiançailles (même si elle ne la porte plus) + la photo de sa famille prise au dernier thanksgiving + le porte-clefs de la tour eiffel acheté peu avant l'épidémie + un doudou trouvé dans un magasin qu'elle voulait offrir à son enfant (objet secret) + un chouchou violet autour de son poignet + un carnet et des stylos sous cadenas + plusieurs romans récupérés un peu partout + les rares moments où elle sort, elle emmène son arme blanche, une bouteille d'eau, un briquet et une trousse de premiers secours (+ tout récemment, le pendentif de cassidy, auquel elle tenait beaucoup).
✤ crédits : schizophrenic + tumblr
max
✤ âge : trente ans
✤ statut : fiancée à un monstre
✤ humeur : détruite, elle vient de perdre sa confidente


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: un seul homme, l'assassin de son bébé
✤ nombre de rôdeurs tués: elle ne compte plus désormais, même si dernièrement elle n'en tue plus beaucoup
✤ relations:

MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   Mar 24 Mar - 19:50

Mille mercis, Bobby !
J'ai hâte de la jeter dans le bain du RP aussi

_________________
live together or die alone
we're not the same, dear, as we used to be. the seasons have changed, and so have we. there was little we could say, and even less that we could do. to stop the ice from getting thinner, under me and you.
©️ by anaëlle + song by death cab for cutie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: max • the tide that left and never came back   

Revenir en haut Aller en bas
 

max • the tide that left and never came back

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 03. This is the way you left me
» You left, I died ▲ John -retrouvailles- [Terminé]
» RMT pashmilla don't left me down (console)
» ISLEY + you're the one song left in my symphony, like you were made for me
» (andy) ≡ fight the tide until the day we die.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: the rise :: to reborn :: safe and sound-