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 maybe this world is another planet's hell. (evangeline)

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it's so hard to leave until you leave. then it's the easiest goddamned thing in the world
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Ce qu'elle a du abandonner à l'entrée du bunker:
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+ une hache récupérée dans le hall d'un immeuble après avoir brisé"la glace d'urgence", mais qui risque de ne plus tenir très longtemps.

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MessageSujet: maybe this world is another planet's hell. (evangeline)   Jeu 26 Mar - 19:08

Un baiser du bout des lèvres. Le dernier. Un sourire. Le dernier. Une étreinte. La dernière. C'est difficile de se souvenir, après, quelles ont été les dernières attentions d'une personne envers vous. Ces petites choses, aussi banales soient-elles, ne prennent d'importance que quand elles sont parties à jamais.

C'est une journée comme les autres, une journée de travail au sein du Bunker. Mais c'est avec la boule au ventre que Bobby voit le soleil se lever, atteindre son zénith, puis se coucher. Elle a peur de cette chose immatérielle qu'est le destin. Dans ce monde, c'est presque un sentiment inhérent; la peur. La peur d'un rien. La peur de tout. Seulement, cette fois-ci, c'est différent. Cette fois, elle va tout perdre: à la fois son pire cauchemar et sa plus belle histoire; à la fois son passé chaotique et son espoir d'un futur plus beau. Le meilleur ne vient jamais sans le pire, et elle l'a appris de la manière forte, avec lui.

Le soleil est couché, et ils ont mangé depuis longtemps. A part quelques militaires qui font leurs rondes pour assurer la sécurité du Bunker, plus personne ne foule les rues de l'endroit, qui est comme désert. Tous se divertissent ou dorment déjà. Bobby, elle, ne parvient pas à fermer l’œil. Caleb et elle partagent le même lit, et on croirait que toutes ces années ne se sont pas écoulées, lorsqu'ils sont ainsi allongés, presque sereins. Les mauvais rêves et les insomnies viennent simplement s'ajouter à l'addition. Et lorsque son corps se colle au sien, dans une étreinte brûlante, elle se met à rêver aux jours meilleurs qu'ils ont devant eux. Si seulement elle savait que celui-ci était le dernier.

Un cri strident retentit dans la nuit. Les lumières s'allument, et un brouhaha s'en suit. D'autres cris. Tout se multiplie, s'intensifie. La panique règne, et extirpe Caleb de son sommeil troublé. Ils s'habillent tout les deux aussi rapidement qu'ils le peuvent. Puis ils sortent de leur chambre, comme nombre d'inconnus du Bunker. C'est un chaos incroyable, une hystérie générale. La foule s'agrandit au fur et à mesure que défilent les minutes, et l'incompréhension règne. Caleb attrape la main de Bobby, et l’entraîne dans son sillage, à la recherche de réponses. C'est au détour d'un bâtiment que tout finit pas basculer. Ils croient voir apparaître un autre être humain paniqué face à eux, mais se retrouvent nez à nez avec un mort, qui, profitant de la surprise et de l'effroi, enfonce ses dents dans l'épaule de Caleb. Du sang gicle de la plaie, éclaboussant Bobby, et alors que le rôdeur s'apprête à blesser un peu plus sa proie, elle  sort, tremblante, un couteau de la poche arrière de son jean, pour lui enfoncer le plus profondément possible dans le crâne. L'instinct a agit pour elle, l'instinct de protéger. Mais il est trop tard. La main de Caleb lâche la sienne.

Ses jambes vacillent et faiblissent sous son poids. Il s'écroule contre un mur. Le sang coule, encore et encore, et Bobby s'agenouille à ses côtés, essayant de cesser l'afflux de sang avec en appuyant très fort avec sa chemise qu'elle vient de retirer, un bien piètre pansement. Elle ne réalise pas ce qui leur arrive, et demeure tremblante face à la tâche qui lui est incombée de le garder en vie. Elle croise son regard, encore pétillant, et réalise que c'est terminé. Il a été mordu. Il va devenir l'un des leur. A ce moment-ci, tout disparaît. La foule. Les bruits de course. Les cris. La bataille menée derrière elle contre les morts. Tout. Et alors que les lèvres de Caleb s'ouvrent, sans parvenir à prononcer quoi que ce soit, une phrase vient à l'esprit de Bobby. Une phrase prononcée par ces mêmes lèvres il y a si longtemps. Et, effrayée, elle l'implore, elle l'implore de rester près d'elle, de ne pas la quitter. "Reste avec moi. gémit-elle, impuissante. Y'a plus personne qui m'aimera après toi, tu t'souviens? se remémore t-elle, Me laisse pas toute seule, j't'en supplie. " Ses supplications restent vaines. Il va partir, et elle le sait. Elle attrape la paume de Caleb de sa main libre, baignée de sang.

Et, sans qu'il ne prononce le moindre mot, ses lèvres se fendent en un sourire, comme s'il se foutait royalement de l'ironie du sort. C'est sa fin, et il sourit, il sourit parce qu'elle est là, tout près de lui, cette femme qu'il a tant cherché. Elle reste avec lui jusqu'à la fin, alors qu'il aura tout fait pour la faire fuir. Puis toute once de force semble le quitter, et Bobby, horrifiée, serre sa main de plus belle. Elle sent la vie s'en aller de son corps, souffle par souffle. Puis le sourire s'efface, ses paupières se ferment, emportant avec elles la dernière image qu'il aura de cette femme qu'il a aimé, autant qu'il a détesté. "C-Caleb?" Silence. Plus rien. Le sang a cessé de couler. Elle abandonne son garrot d'infortune, pour déposer deux doigts contre son cou, cherchant un pouls. Rien. Rien du tout. Avec ses dernières forces, elle parvient à hurler. Son cri transperce l'enceinte du Bunker. Et pendant l'espace d'une seconde, on a l'impression que le silence règne, comme un hommage à un soldat tombé au combat. Mais Caleb n'était pas un soldat, ce n'était pas un homme bon non plus. C'était un salop, une enflure, un connard fini, froid et brisé, violent, menteur, cynique. C'était un cauchemar ambulant. Mais au delà de tout ça, il était à elle. Et elle était sienne.

Comme un automatisme, elle dépose un baiser, du bout des lèvres, sur les lèvres encore chaudes du cadavre. Puis elle se laisse tomber à ses côtés, s'asseyant piètrement, le dos contre le mur. L'hystérie règne toujours autour d'elle, mais ce n'est rien comparé à ce qu'elle ressent. Elle n'est pas certaine si elle passe des minutes ou des heures à ses côtés, avant que son corps ne se réanime dans un râle mortel. C'est n'est plus Caleb. Et pendant un bref instant, elle se dit qu'elle ne bougera pas, et qu'elle va le laisser la tuer, mettre fin à sa souffrance. Mais alors que cet amas de chair attrape son bras pour y planter ses dents, elle enfonce sans réfléchir un couteau en plein milieu de son front, défigurant à jamais l'homme qu'elle a aimé. Puis c'est fini. Il est mort pour de bon. Les sanglots qui s'emparent de Bobby sont irréels. Si forts. Si intenses. Ils semblent ne jamais vouloir s'arrêter. Et autour d'elle, tout le monde s'en fiche. Ils sont tous en train d'essayer de sauver leur peau, alors qu'elle vient de perdre un morceau de son âme.

Elle se lève, et s'éloigne du corps, sans savoir où elle en trouve la force. Puis elle erre, comme si elle était elle-même devenue un rôdeur. Elle a l'impression de ne plus rien ressentir. Autour d'elle, tout n'est que chaos. Des cris retentissent, mais ses oreilles parviennent à peine à capter leur son, comme si elle était hors de son corps. Elle marche, les mains encore noyées du sang de son amour perdu, son pire ennemi, son Caleb. Au bout de quelques minutes, tout se calme autour d'elle, et les hurlements se sont transformés en pleurs pour les disparus. Des familles se retrouvent et s'enlacent. Ça donne à Bobby une profonde envie de vomir. Pourquoi eux? Pourquoi ont-ils eu le droit de rester envie, d'être heureux, et pas lui? Pourquoi eux n'ont-ils pas pu savourer leur seconde chance? Elle est arrivée au niveau du Dojo quand elle retrouve enfin ses esprits. Et elle voit au loin une frimousse blonde, appartenant à une si jolie jeune femme: une éclaireuse. Son sang ne fait qu'un tour, et elle se dirige vers elle comme une furie, et lorsqu'elle arrive à son niveau, elle la plaque violemment contre  le mur. "Alors c'est ça ton job? Laisser les gens crever? T'es contente maintenant? Ça fait moins de bouches à nourrir, c'est ça? C'était quoi, un ordre du Général Anderson? Vous êtes une putain de blague, j'y crois  pas! Mais c'est quoi votre putain de problème, à tous, ici? Vous nous avez fait croire que c'était l'endroit le plus protégé qui puisse exister et vous nous laissez mourir, comme si on était rien d'autre que des putains d'animaux." Elle a tout débité d'un trait, d'une voix remplie de haine mais habitée par le désespoir. "Vous aviez dit que c'était sûr, ici..." dit-elle dans une longue plainte, la voix brisée. Elle desserre l'emprise qu'elle a sur la jeune femme, et recule d'un pas. Et c'est là qu'elle se rend compte de l'horrible vérité. Elle est de nouveau seule.

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MessageSujet: Re: maybe this world is another planet's hell. (evangeline)   Sam 28 Mar - 22:46


relative hysteria
Bobby  Elliot & Evangeline Porter


Pour être la merde, c’était la merde. On l’avait réveillé de sa sieste, les seules heures de sommeil qui lui avaient été accordées depuis plusieurs jours, la faut à une sortie de plus de quarante huit heures en extérieur. A son retour, elle s’était effondrée dans son lit, pour qu’on l’y arrache à peine deux heures plus tard. Une urgence, qu’ils avaient dit, et une putain d’urgence : Des rôdeurs avait été repérer Dans l’enceinte du bunker,et s’étaient attaqués à des civils, en tuant une grosse dizaines avant d’être maitrisés par la milice qui faisait sa ronde. Comme ces saloperies avaient elles pu passer les barrières de défense et les murs ? Le commandant Anderson voulait des explications, et surtout, elle avait besoin de ses têtes pensantes autour d’elle. Evangeline en faisait partie : si il y avait une faille dans la sécurité, il faudrait probablement retourner à l’extérieur pour aller chercher de quoi la réparer. Et pour cela, la responsable des éclaireurs devait savoir ce dont il retournait.
Elle avait passé une bonne demi heure avec Anderson et les autres à inspecter le trou dans le grillage – rien d’irrémédiable, mais potentiellement dangereux car affaiblissant toute la structure, et susceptible d’être agrandit – ainsi que les étranges rôdeurs mutilés. Quel genre de personnage taré pouvait faire ça à des rôdeurs. Pire encore, rien n’indiquait que les scarifications avaient été exécutées post mortem. Evangeline se sentit presque nauséeuse à cette idée : les gens devenaient définitivement tordus depuis le début de l’épidémie. Les différents ordres prononcés, Anderson les congédia tous : ils avaient suffisamment de matériels pour réparer rapidement la brèche, mais dès le lendemain, ils devraient retourner dehors trouver de quoi renflouer du stock. Ça signifiait sortir avec le camion, au vue des dimensions des grillages dont ils avaient besoin. Evangeline avait acquiescé, avant de tourner les talons : elle avait beau sentir la fatigue sur ses paupières, vrillant son cerveau dans une migraine vicieuse, elle n’avait plus sommeil. Autant se rendre utile, et voir si au dojo, les blessés avaient besoin de médicaments ou de fournitures particulières : si elle devait sortir demain, autant qu’elle fasse sa petite liste de course.
On l’avait redirigé vers le dojo, tout proche de l’endroit où la barrière avait été enfoncée : c’était l’endroit clot le plus proche du lieu de « l’accident », et il y avait quelques outils de premiers soins à disposition : seuls les blessés non mordus se trouvaient là : les morts avaient été neutralisés au plus vite par les militaires, et les mordus pouvant être sauvés, et bien… ils étaient déjà en salle d’amputation à l’heure qu’il était, probablement. Evangeline siffla l’un des militaires, deux doigts dans la bouche, pour lui demander un rapport rapide de la situation : les gens ici étaient ceux qui avaient été blessés dans la bousculade, étaient tomber ou s’étaient blessés avec leurs propres armes : dans la panique générale, certains civils s’étaient défendus avec les moyens du bord, et s’étaient écorchés bêtement. Elle leva les yeux au ciel : si il existait un port d’arme dans l’enceinte du bunker, c’était justement pour éviter ce genre de situation.
Elle n’eut pas le temps de s’enquérir de grand-chose, qu’elle entendit la porte du dojo s’ouvrit, et se claquer bruyamment. Un pas rapide, décidé, avançait vers eux. Bon au moins, avec un pas aussi énergique ne pouvait pas être celui d’un rôdeur. Elle se tourna en direction de la tornade blonde qui avançait vers elle, et avant même d’ouvrir la bouche, elle fut projetée contre le mur de la salle, cognant l’arrière de son crâne contre le béton. Bobby Eliott était en colère, et elle comptait bien passer ses nerfs sur elle. Evangeline resta stoïque alors que la femme tempêta, crachant et vociférant contre son incompétence. Elle haussa à peine les sourcils, essuyant d’un revers de mains les postillons qu’elle lui envoyait au visage, alors que le sien demeurait placide et fermé.
- C’est bon, t’as fini ?
Une question froide, claquante comme un coup de fouet. Evangeline fixa Bobby et son expression décomposée avec ce qui ressemblait à de la condescendance, les bras croisés.
Pour ta gouverne, je suis responsable des éclaireurs, pas de la garde. Mon taff, c’est que tu meurs pas de faim, pas de surveiller que les croulants n’entrent pas. Qu’est ce que t’as, on t’a piqué ton gouter ?T’as perdu ton ours en peluche ?
Rien ne l’agaçait plus que les gens qui chougnaient. Et la, pour elle, Bobby chougnait.
crackle bones


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MessageSujet: Re: maybe this world is another planet's hell. (evangeline)   Mar 31 Mar - 16:36

C'est bien la première fois qu'elle perd totalement espoir depuis le début de l'apocalypse. Avant, elle se contentait de survivre, ne se plaignant pas trop de la solitude, parce qu'au final, elle a toujours aimé ça. Elle espérait se trouver un endroit calme, à l'abri, sans avoir sans cesse à regarder derrière son épaule pour voir si un rôdeur n'était pas sur le point de la bouffer. Mais tout ça, c'était avant Caleb, qui l'a enfermé à nouveau dans la spirale de son passé, lui promettant quelques minuscules instants de bonheur, qui maintenant étaient perdus à jamais. C'est pour ça que dans la vie d'avant elle courrait de ville en ville, sans attache; ça fait tellement mal de perdre un être cher, et surtout comme ça. Et elle sait qu'aujourd'hui, elle va devoir retrouver cela, cette indépendance et ce goût de la solitude. Elle ne veut plus perdre qui que ce soit, alors elle ne laissera plus personne l'approcher. Mais il faut avant qu'elle se sorte de cet endroit...

Pendant un bref instant, elle se dit que se battre avec une éclaireuse lui vaudrait surement un bagne. C'est ce dont elle rêve. La femme devant elle est un bloc de glace. Selon ses souvenirs, Bobby croit qu'elle s'appelle Evangeline, ou quelque chose du genre. Et quand elle voit son visage, avec son air angélique et dur à la fois, et ses cheveux d'un blond presque blanc, elle a l'impression d'avoir en face d'elle cette hypocrite d'Anderson.

Evangeline lui répond froidement -le contraire l'aurait étonné-, en se moquant royalement d'elle. Elle ne peut pas lui en vouloir, aujourd'hui, si quelqu'un veut survivre, homme ou femme, il faut jouer les gros bras sans le moindre sentiment. Bobby doit néanmoins se retenir de lui décocher son poing en pleine figure. Piquée au vif, elle répond immédiatement, d'une voix plus dure qu’auparavant. "Ah ouais? C'est bizarre, l'général Anderson nous a pourtant annoncé le jour de notre arrivée que le job d'éclaireur c'était fait pour les 'gros durs'. Pour aller chercher d'la bouffe, ouais, mais elle nous a aussi dit que vous étiez censés repousser les rôdeurs." C'était la vérité. Et les éclaireurs servaient à ça, aussi. "Si même toi t'es pas au courant, ça en dit long sur l'organisation de cet endroit. " lance t-elle avec un léger rire jaune. Les larmes ont laissé place à la colère, non pas dirigée contre l'éclaireuse, mais surtout contre cet endroit. Ils les ont obligé à venir ici, en prônant que c'était un endroit sûr, mais c'était faux. Et elle était prête à parier que bien d'autres pertes que Caleb étaient à déplorer aujourd'hui, à cause de leur manque de vigilance. "Et si ça t’intéresse -mais j'en doute-, on m'a pas piqué mon goûter, j'viens juste de voir la personne la plus importante pour moi se faire mordre et se transformer." Evangeline n'en a rien à cirer, et tant mieux pour elle, mais Bobby ne se laissera pas insulter comme ça. Pas sans se débattre, du moins.

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