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 (jake) -"Hasard ou Destin ?"

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✤ en ville depuis le : 23/03/2015
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MessageSujet: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Mar 7 Avr - 20:41

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

Elle était là, elle attendait. Chaque jour qui passait était un enfer, elle avait beau se forcer à croire que ce n'était qu'un cauchemar, à se pincer tellement fort qu’elle se réveillerait en sursaut dans son lit, mais elle était là, ce cauchemar durait déjà depuis environ un an, et rien n'avait changé. Elle aurait pu se tirer une balle dans la tête, elle aurait pu. Mais ce n'était pas raisonnable, c'était sans aucun doute la dernière personne de sa lignée, le dernier bout d'un long héritage, elle n'avait pas le droit de faire ça, elle se devait de rester en vie. Le plus dur dans tout ça, c'est de se forcer à croire qu'on y arrivera, qu'on les empêchera de nous tuer, c'est ça qui nous fait continuer : l’espoir. Lyn elle, était remplie d’espoir. Sans l'espoir, elle serait déjà morte.
Lyn se tenait assise, cachée derrière un buisson. Bidon comme cachette, mais personne ne la remarquait, ou le peu qui arrivait à la voir l'ignorait. Elle se trouvait près du puits, beaucoup de personnes passaient par ici, chercher de l'eau. C'était l'endroit idéal pour observer. Lyn aimait observer le monde qui l'entourait, les objets, les personnes. Ça l'amusait. Elle retenait les visages qu'elle croisait, ça ne servait peut-être à rien, mais qui sait, un jour, ça pourrait peut-être lui être utile.
Lyn se leva de derrière son buisson en se décidant enfin à aller chercher de quoi boire mais elle se coupa vite dans son élan en apercevant une silhouette. Elle reconnaissait le garçon, elle l'avait déjà croisé. Mais où ? dans la forêt ? Lyn ne se souvenait plus, mais ce qui était sûr, c'est qu'elle le reconnaissait. Elle n'oubliait jamais un visage, et celui-ci lui était familier. Elle se souvenait qu'il s'enfuyait, elle ne savait d'où, mais il s'enfuyait. Elle replongea dans ses souvenirs et revit le groupe. Il s'enfuyait d'eux. Ça y est, elle se souvenait de lui.
Lyn se faufila derrière le buisson où elle se trouvait quelques secondes auparavant et observa la scène. Il se produisait exactement comme la dernière fois, le groupe était là, à une seule exception, le garçon de les avait pas vus.
Sans aucune hésitation, Lyn cria, comme si pour elle, c'était sorti naturellement. « COURS ! »
   
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Dernière édition par Lyndsay Lundgreen le Ven 10 Avr - 17:30, édité 2 fois
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✤ objets : un fusil de précision chargé avec un silencieux, une boite de balles pour son fusil à moitié pleine, un arc dont il a appris à se servir sur le tas accroché à son dos avec son carquois contenant six flèches, une photo de nate développée avec un polaroid, un couteau de boucher caché dans l'une de ses rangers, une montre cassée ayant appartenu à son père, son chapelet autour du cou, un paquet de marlboro presque plein et un briquet.

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✤ âge : quelle importance ? avant l'épidémie il avait vingt-sept ans, désormais il en a vingt-huit.
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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Jeu 9 Avr - 19:31





J'ai beau avoir fais des choses monstrueuses, j'ai beau avoir tué, j'ai beau ne pas m'en vouloir. On ne peut effacer ce que l'on est réellement, ou plutôt ce que l'on aurait dû toujours être. Je dois avoir gardé cette part de bonté en moi après tout.


Tu ne crois plus en la chance, il y a bien longtemps que tu as arrêté d'y croire. Depuis que cette merde s'est abattue sur le monde. D'ailleurs tu ne crois plus en rien, plus rien du tout, tu as arrêté de croire en Dieu, en ces débilités de religions qui empoisonnent l'existence et qui une fois dans les moments durs, t'abandonnent sans aucun ménagement. Mais pourtant, malgré tout cela, tu ne peux te résoudre à abandonner ton chapelet, il fait parti de toi, c'est comme si l'on t'arrachait les yeux ou la langue. Ou encore tu te sentirais nu sans lui, comme si tu n'étais sans aucun vêtement, dénudé face à la monstruosité du monde. Tu ne sais plus comment te placer par rapport à tout cela. En fait la réalité, c'est que t'es tout simplement paumé, tu n'arrives plus à savoir ce que tu dois faire ou ce qui est à interdire. Ce monde t'a profondément changé, et pas en bien. Tu en es venu à perdre ton humanité, à commettre un pêché abominable. Enlever la vie d'êtres humains, et pourtant, tu ne peux pas regretter, c'était soit eux, soit toi, et tu n'avais pas envie de mourir, alors tu as décidé de les tuer. Tu te revois, dans cette maison, attaché à une chaise avec du scotch de déménagement. Tu as vu le couteau prêt à te trancher la gorge, tu n'as pas hésité, tu t'es levé et tu as écrasé la chaise en bois sur le mur derrière toi, tu t'es retourné et tu as planté les morceaux dans le corps d'un des hommes avant que le reste de la chaise ne casse, libérant ainsi tes poignets. Puis tu as foncé, sur l'unique arme, le couteau que celui que tu as déjà tué tenait, et tu as égorgé les deux autres sans aucuns scrupules. Tu n'en as toujours aucun. C'était eux ou toi après tout.
Si tu penses à cela, c'est qu'une fois de plus, tu as du sang sur les mains, mais pas celui d'un être humain, ou plutôt si, mais qui l'étaient. Maintenant ce ne sont rien de plus que des monstres décomposés. Toi tu les détestes, tu leur voues une haine viscérale. Alors dès que tu dois le faire, tu n'hésites pas, tu les tues définitivement. Tu le fais au corps à corps, avec ton couteau de boucher, hors de question de gâcher des balles pour rien, mais de ce fait, tu as du sang sur les vêtements, sur la peau, et tu ne peux pas l'enlever pour le moment. Tu continues à te frayer un chemin dans la rue qui mène à la forêt, par là-bas, tu as des chances de trouver un ruisseau et de te laver, pas de boire, tu n'es pas masochiste non plus. Boire l'eau comme ça c'est trop dangereux, pour le peu qu'il y en ai un qui décompose dedans depuis longtemps... Non, tu la feras filtrer puis bouillir pour enlever tous les agents pathogènes. Ton poignet armé vole vers le crâne d'un de ces trucs qui tombe au sol, puis un second, mais arrivé au troisième, tu vois qu'il a les poches pleines. Tu souris, tu ne le tues pas et fait du bruit pour qu'il te suive. Une fois dans la forêt, tu commences à tuer tous ceux qui t'ont suivis en restant un maximum éloigné. Tu te diriges vers l'homme et retire ce qu'il a dans ses poches. Putain, rien du tout, à part des mouchoirs usagés et des clefs de maison. Rien d'utile. Tu le laisses là et t'en vas à nouveau chercher ce fameux ruisseau.
Tes pas te conduisent dans la forêt, tu restes alerte, parce qu'après tout, tu ne sais jamais s'il y a des rôdeurs ou le reste de la milice qui se lance à ta poursuite parfois. Tu es un traite à leurs yeux, tu t'es enfuis, alors que tu avais certaines informations compromettantes qui pourraient plus ou moins générer une révolution à l'intérieur du Bunker. Tu ne veux en aucun cas le faire, tu préfères ta liberté, mais eux ne sont pas de cet avis. Une fois arrivé prêt d'un cours d'eau, tu fermes les yeux et t'en badigeonne le visage et te laves les mains avant de frotter tes vêtements pour enlever le sang coagulé et pourris. Tu regardes ta gourde, elle est encore pleine et tu n'as pas soif, pas pour le moment en tout cas, alors tu reprends ta route, sans savoir exactement où tu te diriges, mais tu vas tout droit, ça te permettra de sortir au moins. Tu sais que si t'es dans une forêt, il faut que tu avances toujours en ligne droite, elle se finira bien à un moment. C'est une évidence, rien n'est infinis dans ce monde. Tu pourrais faire pareil dans un désert après tout. Et d'ailleurs, tu es bien heureux de vivre cette merde dans un pays aussi froid, tu n'imagines pas le vivre en Afrique par exemple, parce que là-bas il fait chaud et on est donc plus à même de tomber malade ou de se faire mordre très très facilement. Alors qu'ici, les températures ne sont jamais très très élevées, alors on se couvre pour ne pas avoir froid. Quoi qu'il en soit, tu as baissé ta garde et c'est pour cela que lorsqu'un cris résonne, tu ne comprends pas vraiment ce qui se passe. « COURS ! » Les rôdeurs ne hurlent pas à ce que tu saches ? Alors que tu tentes de comprendre ce qui se passe, tu vois une femme courir vers toi et te dépasser. Tu n'es pas bien méchant et vu l'air de folle qu'elle a, tu décides de la suivre immédiatement sans poser de question. Tu balances ton fusil sur ton épaule et attrape ton couteau dans ta botte avant de te mettre à courir en vérifiant que rien ne tombe de ton sac.
Alors que tu coures, tu commences à te sentir fatiguer, à vrai dire, la course ça n'a jamais été ton fort, même lors de ton concours d'entrée dans la police, mais alors là que tu es crevé après un an sans avoir réellement fermé l’œil, c'est abominable. Tu commences à avoir un point de côté, mais quand tu tournes la tête et que tu remarques que ça court aussi derrière toi, tu redoubles d'effort. Putain, ils t'ont retrouvés. Tu suis la fille, peut-être que c'est un piège après tout, peut-être que tu es entrain de te faire couillonner. Mais tu n'y penses pas pour le moment, tu coures pour ta survie, mais alors que tu commences à avancer, tu en vois un arriver devant toi, un pourris. Tu prends ton couteau et lui tranche la partie supérieure de sa tête d'un mouvement puissant et circulaire. Tu continues ta course sans t'arrêter, il ne le faut pas, tu vas te faire tuer sinon. Mais alors que tu commences à te dire que t'es foutu, tu fais glisser la sangle de ton fusil dans tes mains et tu tires une ou deux balles vers leurs jambes tout en courant. Tu entends un hurlement, puis un second. Tu leurs a tiré dans les mollets en visant. Tu ne veux pas les tuer, pas toi-même. Tu continues ta course avec la fille pendant une bonne dizaine de minutes avant que tes poumons demandent grâce. Tu t'arrêtes en poussant un faible râle. « Stop. » Ton couteau dans les mains, tu as de nouveau ton fusil accroché à ton épaule, les mains sur les genoux, le corps voûté en avant, tu luttes pour reprendre ton souffle. Totalement crevé par cette course. Tu finis par relever le visage vers elle. Tu la détailles rapidement, un peu plus jeune que toi, peu armée, elle a l'air fragile mais en même temps, elle respire la sauvagerie. Quoi qu'il en soit, tu prends une longue goulée d'air frais. « Merci beaucoup... » Tu la remercies, mais tu ne sais pas si tu peux lui faire confiance, même si elle t'as sauvé la vie. Tu restes sur tes gardes néanmoins. Tu te redresses avant d'essuyer ton couteau avec un mouchoir en papier que tu sors de ta poche avant de le jeter par terre et de ranger ton arme dans l'une de tes rangers en cuir. Tu reprends ton fusil en main avant de le recharger avec deux balles, on ne sait jamais. Tu le gardes en main avant de sourire bêtement. Même si ça t'a fatigué, la course te prouve que tu es en vie.

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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Ven 10 Avr - 17:29

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

Tu pars en sprint et lui passe devant. Il te suit de très près, tu entends ses pas derrière les tiens, mais tu n'y prête pas la moindre attention. Ton seul bût pour le moment, c'est de t'en sortir vivante, et que lui aussi reste en vie. Tu ne sais pas pourquoi tu fais ça, tu ne le connais même pas, mais il un regard attachant qui t'oblige à aider, tu n'a pas envie qu'il meurt pour une bande d'abrutis. Tu cours donc pour sauver ta peau, si jamais ce groupe du Bunker te choppais, ils te feraient la peau autant que celle du garçon qui courait en ta compagnie. Tu ne savais pas la moindre chose de lui, son prénom, son nom, d'où il venait... Il t'intriguais beaucoup, mais tu n'avais pas le temps pour penser à cela. Tu commençais à être essoufflée et fatiguée, mais tu continuais. Puis c'est là que ça commençait à se compliquer : les rodeurs. Il ne manquait plus que ça. Tu les détestaient. Malgré qu'ils t'intriguaient beaucoup, tu n'aimais ne pouvais les approcher. Tu n'en n'avais tué aucun, mais ça ne tarderais pas à arriver. Ils fonçaient sur toi, tu sortis ta hache, prête à les achever. Un t'avais presque atteins, tu lui trancha la gorge sans pitié, c'était ton premier rodeur que tu tuais, ta vraie première attaque. Tu avais pensée longtemps à ce moment, quel sentiment tu allais ressentir, et dans quelles conditions tu allais le faire. Mais par une grande surprise, tu ne ressentais aucune émotion, tu voulais juste vivre.
Derrière toi, le garçon te rattrapais, tu jetas un coup d’œil derrière toi, malheureusement, ce regard était tombé pile au mauvais moment, un rodeur t'avais attrapé, il était prêt à te mordre, mais avant qu'il ne pu, une balle atteins son tibia et il tomba à la renverse. Tu te retourna, le garçon, un fusil à la main, te fit un clin d’œil. C'était lui qui t'avais sauvée. Un peu abasourdi, tu repris ta course. Tu jeta un dernier regard en arrière.  Les gens du Bunker ne vous suivaient plus. « Stop ». Tu t'arrêta net en entendant sa voie ; elle était rauque, mais charmante. Il était essoufflé, autant que toi, tu en conclus que la course n'était pas son fort. Il avait de la sueur qui coulait sur son front. D'un revers de manche, tu t'essuya le visage pour voir si toi aussi tu transpirais autant. Tu commençais à respirer de mieux en mieux, et les courbatures se faisaient une grande place dans ton corps. Mais tu n'y prêtais pas attention. Ce que tu regardait fixement, c'est l'homme qui se trouvait devant toi. « Merci beaucoup .. » te disait-il. Un petit sourire inconscient se dessina sur tes lèvres. C’était une  des rares fois où on te remerciais, ça te faisais bizarre. Tu fini par rougir. Ce n'était pas dans tes habitudes de faire ça et tu te sentait déstabilisée, mais tu restait tout de même sur tes gardes.
Tu sentais que tu n'étais pas à l’abri ici. Après un bref silence, tu lança :« Faut qu'on bouge d'ici, c'est pas sûr cet endroit, qui sait sur qui on pourrait tomber. » D'un hochement de tête, il acquiesça et vous vous rendez dans un endroit que tu connaissais très bien, c'était près du puits.
C'était très caché des regards, et personne n'aurait pu trouver l'endroit. Tu t'assis sur une grosse pierre, assez éloigné du charmant garçon. Tu restais sur tes gardes, tu ne savais pas qui il était.
Il y eu un long silence, tu étais pongée dans tes pensées. Tu repensais à tout ce qu'il c'était passé. Tu n'en revenais pas,et ça te faisais quand même du mal. Tu repensais au début de l'invasion, toutes ces personnes qui sont mortes et tu te rappelais que les rodeurs sont des personnes. Tu as tué une personne. Bon ok. Elle n'était plus humaine, elle était à moitié morte. Mais tu te sentais coupable. « C'est le premier que j'ai tué. » Tu leva la tête et des larmes te montaient aux yeux.
   
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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Lun 20 Avr - 18:46





J'ai beau avoir fais des choses monstrueuses, j'ai beau avoir tué, j'ai beau ne pas m'en vouloir. On ne peut effacer ce que l'on est réellement, ou plutôt ce que l'on aurait dû toujours être. Je dois avoir gardé cette part de bonté en moi après tout.


Tu sais quoi ? Ces dans ces moments-là que tu te dis que ta vie ne tiens à rien, tu avais beau être attentif, faire attention à tous les dangers potentiels, celui-là tu ne l'avais pas vu venir. Ils te suivaient depuis tu ne sais combien de temps, toujours prêt à te trouer la peau pour te buter. Mais toi non tu n'as rien vu, tu étais trop dans tes pensées pour pouvoir prêter attention à ce détail si important. Putain, mais ils peuvent pas te foutre la paix, c'est trop demandé ? Toi tu ne veux pas qu'ils soient là à te pourchasser pour t'abattre. Ce n'est pas comme si tu allais tenter quoi que ce soit contre le Bunker tout seul. Tu n'es pas suicidaire, tu sais très bien que tu ne ferais pas long feu, et ça pas le peu de le dire. Ils ont une force armée tellement puissante que tu ne tiendrais pas deux secondes face à tous les soldats. Non, alors pourquoi continuent-ils à te donner la chasse de la sorte ? A moins que tu ne saches quelque chose de vraiment trop important et qu'ils préfèrent que l'information s'éteigne. Mais dans ce cas-là, qu'est-ce que cela peut-il bien être ? Parce que dire que la façon dont le Bunker est géré à tous les survivants que je peux croiser, c'est ridicule, ça ne changera pas le monde, bien au contraire, les gens n'en auront rien à battre. S'ils veulent y aller, ils iront. Puis tu ne les en empêchera pas, parce que c'est bien inutile, s'ils veulent se barrer, ils le feront comme toi, ils ruseront. Ils feront tout ce qu'ils peuvent pour fuir. C'est ce que tu as fais, il ne faut pas se leurrer. On ne peut pas partir du Bunker, c'est impossible, ils ne laissent personne s'en aller, c'est comme une prison là-bas. Et ça tu l'as compris bien rapidement, mais trop fatigué, tu es resté, jusqu'à l'accident des rôdeurs qui se sont introduits grâce à une aide extérieure.
Tu finis par te retourner, espérant que la balle que tu ais tiré dans la jambe du soldat qui te poursuivait les a empêché de vous poursuivre plus longtemps. Mais aucun bruit, à part celui de ta respiration rauque et du souffle court de la fille qui t'as sauvé la vie. Tu l'as remercié, parce que c'était la moindre des choses. Elle a fait en sorte de te prévenir qu'ils étaient là. Comment sait-elle qu'ils me poursuivaient d'ailleurs ? Tu écartes la question rapidement, c'est idiot, elle a vu les fusils levés et qu'ils me courraient après, n'importe qui aurait compris. Mais malgré le fait qu'elle t'ait sauvé, tu restes sur tes gardes, tu ne la connais pas, tu ne sais pas qui elle est et si jamais elle te tend un piège. Tu as trop vécu de saloperies à cause d'humains que tu ne veux pas qu'on puisse te faire du mal à nouveau. Ton fusil en main, tu inspectes les environs du regard pour voir si jamais d'autres rôdeurs viennent, tu ne veux pas, tu l'as vu elle, trancher la gorge d'une de ces choses, mais c'est une perte de temps et d'énergie. On ne tue pas un rôdeur en lui faisant des coupures, la seule façon c'est de lui éclater la cervelle, d'une balle ou d'un coup de marteau, mais rien d'autre, ou peut-être l'immolation, mais c'est bien trop long. « Faut qu'on bouge d'ici, c'est pas sûr cet endroit, qui sait sur qui on pourrait tomber. » Ou sur quoi. Mais tu ne dis rien, tu la suis, toujours ton arme à feu en main, au cas où. Tu fais bien attention à tout ce qui t'entoure, que ce soit elle, le sol si jamais il y a un piège ou les alentours si un rôdeur rapplique.
Tandis que vous marchez tous les deux dans la forêt, quelque chose attire ton attention, cette fille, il te semble l'avoir déjà aperçu rapidement dans Juneau. Tu ne sais pas quand exactement, mais tu en es quasiment sûr, peut-être que cette supposition est fondée après tout. Alors qu'elle finit par t'amener non loin du puits, tu remarques qu'elle sait où elle va, dans un endroit apparemment calme. Tant mieux, tu en as marre de bouger à longueur de temps, d'être toujours entrain de courir. C'est épuisant et tu le ressens dans tous tes membres. Tu la vois s'asseoir sur l'une des pierres et tu en fais de même, posant ton fusil sur tes genoux, tu ne sais pas qui elle est, mais tu sais très bien que tu vas lui demander bientôt. Mais c'est elle qui brise le silence. « C'est le premier que j'ai tué. » Tu la vois relever le visage, les larmes aux yeux. Le premier ? Alors que tout ça a commencé y a un an environ. Tu n'y crois pas, mais l'air détruit qu'elle a t'indique que tu devrais pourtant. Toi tu en as tué un paquet, et tu as tué trois humains aussi, des gens aussi vivants que toi. Tu ne regrettes pas par contre. Tu finis par la regarder droit dans les yeux et y mets toute la compassion qui te caractérise. « Tu ne l'as pas tué, ne t'en fais pas. » Tu restes là, à la regarder, laissant un petit silence s'installer pour qu'elle assimile ce que tu viens de lui avouer. Parce qu'elle ne sait pas, elle ne doit pas savoir, la pauvre, où était-elle pendant tout ce temps ? A moins que Juneau ne vienne seulement de tomber aux mains des morts-vivants ? Puis tu reprends la parole. « Le seul moyen de les tuer, c'est de leur éclater la cervelle, un coup de couteau dans le crâne ou une balle, rien de mieux. » Tu parles comme un expert, d'ailleurs c'est plus ou moins le cas, tu as passé beaucoup de temps en extérieur, alors tu sais de quoi tu parles.
Tu finis par remarquer quelque chose. Elle t'a sauvé, tu lui dois une fière chandelle et tu dois la remercier dignement pour cela. Tu vois à sa pâleur et sa maigreur qu'elle ne doit pas avoir à manger souvent. Tu souris rapidement en sortant une boite de conserve de ton sac, tu ne comptais pas l'entamer tout de suite, mais c'est le bon moment non ? « Pour te remercier, on partage ça ce soir, je vois bien que tu meurs de faim, et ne t'en fais pas c'est pas empoisonné, elle est encore fermée. » Tu souris en la posant au sol et en réunissant du bois sec que tu ramasses un peu partout, toujours sur tes gardes au cas où. Tu le réunis en a tas qui servira à faire du feu juste en dessous d'un arbre avec de grosses branches et beaucoup de feuilles. Au moins la fumée ne se verra pas de loin et le vent ne l'éteindra pas. Mais il n'est pas encore l'heure, alors tu laisses ça en suspens pour le moment. Tu te retournes et vas t'asseoir à nouveau à ses côtés. « Au fait, moi c'est Jake. Et toi ? » Généralement tu es plutôt timide et réservé, mais là, c'est différent, elle t'a sauvé, puis tu t'apprêtes à lui servir à manger, tu dois d'être un peu plus ouvert. Tenter de faire un peu plus confiance envers les autres humains.

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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Dim 26 Avr - 10:07

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

« Tu ne l'as pas tué, ne t'en fais pas. » ces paroles tournaient dans ta tête, comme une mélodie sans fin, troublé par ce qu'il venait de te dire, tu levas la tête, pour comprendre. Tu lui as bien tranché la gorge, il est bien tombé à terre ce foutu rôdeur, alors c'est quoi le problème . Il te regardait fixement, sans dire un mot. « Le seul moyen de les tuer, c'est de leur éclater la cervelle, un coup de couteau dans le crâne ou une balle, rien de mieux. » ses paroles te dégouttaient. Pour toi, cela était inenvisageable, même si un jour ça risquerait d'arriver ... Il parlait comme un expert, tu compris donc que ce genre de scène n'était pas la première qu'il avait rencontré. A côté de lui tu te sentais stupide et faible. Tu ne savais même pas pourquoi tu pleurais. D'un revers de manche, tu t'essuyas le visage et t’asseyes en tailleurs sur le gros rocher plat sur lequel tu étais assise.
Après un long moment de silence, il finit par se pencher vers son sac et en sortit une boîte de conserve. Il allait la manger là, devant toi, comme un égoïste ? Tu ne l'espérais franchement pas. Il pourrait au moins attendre que tu sois parti. « Pour te remercier, on partage ça ce soir, je vois bien que tu meurs de faim, et ne t'en fais pas c'est pas empoisonné, elle est encore fermée. » Il sourit. À ton tour tes lèvres se courbèrent et un sourire se dessina dessus. Décidément, c'était une journée pas comme les autres. D'habitude à cette heure en fin d'après-midi, tu ne faisais rien, tu restais recroquevillé en boule, le ventre vide. Tu savais chasser mais tu ne savais pas où aller pour chasser. Aujourd’hui tout était différent, tu avais sauvé la vie de quelqu'un, presque tué un rôdeur, et on te proposait de quoi manger. Cela faisait beaucoup d'un coup, mais tu n'étais pas en mauvaise compagnie donc tu te sentais plutôt bien. Il posa la boîte au sol et commença à réunir un tas de branches pour faire un feu, tu te levas à ton tour, pour l'aider mais vous restez assez éloignés l'un de l'autre, par prudence. Il posa son tas sous un grand arbre, tu compris que c'était purement attentionné, pour que la fumée ne se voie pas de loin. Tu retournes t’asseoir, lui continuait à ramasser des branches, puis il retourna s'asseoir, à tes côtés, pas très loin de ton rocher. « Au fait, moi c'est Jake. Et toi ? » tu n'étais même pas surprise qu'il te pose cette question, mais assez contente qu'il te fasse un peu confiance. Toi aussi tu devais t'ouvrir un peu plus aux autres. « Lyn. Enfin Lyndsay, mais appelle-moi Lyn. » Après un silence bref, tu ajoutas : « j'aime bien Jake, c'est joli comme prénom. » tu parus surprise par ce qu'il venait de sortir de ta propre bouche. Tu te sentis rougir et tu étais persuadé qu’il te trouvait stupide. Qu'est-ce qu'il t'avais prix de sortir un truc pareil ? La situation te faisait dire des trucs que tu n'aurais jamais pu dire auparavant. Mais après tout, tu le pensais.
Il se leva et se dirigea vers le tas de branches, tu es conclu qu'il allait allumer le feu. Il sortit un paquet d'allumettes de son sac, et en alluma une. Il la jeta dans le bois et celui-ci s’enflamma.
Il retourna à sa place. Le feu devait être assez grand pour faire cuire quelque chose. Jake le laissa donc faire, et toi tu laissais faire Jake. Tu lui faisais de plus en plus confiance, et au fond de toi, tu étais presque certaine qu'il ne te ferait aucun mal.
   
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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Mar 28 Avr - 13:51





J'ai beau avoir fais des choses monstrueuses, j'ai beau avoir tué, j'ai beau ne pas m'en vouloir. On ne peut effacer ce que l'on est réellement, ou plutôt ce que l'on aurait dû toujours être. Je dois avoir gardé cette part de bonté en moi après tout.


Tu te surprends un peu pour le coup, d'ordinaire tu es une personne plus réservée, tu n'aimes pas aller voir les gens, tu n'aimes pas trop te mêler aux autres, tu étais déjà ainsi avant l'épidémie, alors maintenant que tu ne fais plus confiance à personne, c'est encore pire. Mais pourtant, tu es le genre de personne à aider tout le monde, à être altruiste au point de faire passer ton bien être après celui des autres. Quel putain de paradoxe humain tu peux être parfois. Tu ne peux jamais être aussi simple que les autres, pourquoi a-t-il fallu que tu naisses ainsi hein ? Parfois tu te demandes si tes parents ne t'ont pas fait en étant complètement torchés. Puis à cette pensée, tu te rends compte qu'en réalité c'est idiot, ça ne change strictement rien. Mais là, c'est différent, c'est une affaire de dette, cette fille, elle t'a sauvé la vie, elle t'a prévenu qu'ils te courraient après, elle t'a permis de fuir afin de ne pas te faire trouer la peau par les enfoirés du Bunker. D'ailleurs, une question persiste quand même dans ta tête, comment savait-elle qu'ils voulaient te tuer ? Parce que certes des intentions négatives peuvent se voir sur un visage, mais à vue d’œil, elle ne semble pas être du genre à s'approcher des gens, alors pour le remarquer. Non, il n'y a qu'une solution, elle t'a déjà vu les fuir. Et pour ça, tu la regardes différemment, est-ce qu'elle te suit ? Instinctivement, tu te sens violé, tu te sens détruit. Pourquoi ? C'est ridicule, ce n'est pas comme si elle t'avait vu pisser ou autre chose, mais même, c'est étrange. Tu t'es habitué à ta solitude et de ce fait, que quelqu'un t'ait déjà vu ou te suive, ça t'angoisse, ça te dérange. Il faudrait que tu sois moins sur les nerfs, mais comment ne pas l'être ? Tu le cherches, tu les fuis et tu veux pas crever à cause des rôdeurs. Non sérieusement, c'est vraiment pas facile, et de toute manière tu sais que ça ne le sera plus jamais. Une vie de survivant, exclus toute notion de facilité.
Quand tu lui as dis qu'elle n'avait pas tué le rôdeur, elle a semblé presque soulagée, ou plutôt un peu dégoûtée. Oui, il faut faire cela pour les exterminer, leur éclater la cervelle, ça te répugne également, mais il n'y a pas d'autre choix, leur trancher la tête est inutile, on peut les immoler sinon, mais ce serait beaucoup trop long pour que le cerveau finisse par ne plus être actif. Et quand tu as sorti ta boite de conserve, tu avais vu juste, elle meurt de faim. Dans ce monde, trouver de quoi manger, c'est bien plus compliqué, il faut faire avec ce que l'on trouve, toi tu aimerais bien pouvoir t'installer définitivement dans un endroit, avec les derniers proches que tu as, monter un groupe solide et défendu par de grands murs, pour pouvoir cultiver. Mais un endroit différent du Bunker, un endroit où tout le monde serait libre de faire ce qu'il veut. Sauf que tout cela n'est qu'une foutue utopie, tu ne peux pas faire ça, tu n'as pas l'âme d'un leader, loin de là, tu préfères qu'on te donne des ordres plutôt que prendre des initiatives tout seul, si tu prends les mauvaises décisions, ça te hantera jusqu'à la fin de tes jours. Mais désormais que vous allez passer quelques heures ensemble, tu as décidé, de faire la conversation, hors de question de garder le silence pendant autant de temps. Puis tu n'es pas comme ça, alors au diable la timidité maladive.
Elle ne semble pas surprise que tu lui demandes son nom après lui avoir dévoilé le tien, d'ailleurs elle a plutôt l'air contente, parce que c'est vrai que dans ce monde, on souffre beaucoup de la solitude, toi tu essayes de rompre la tienne en cherchant ton ancien compagnon de route. Alors tu te dis que tu peux au moins lui faire du bien à elle, en étant là, même si ce n'est que pour un soir. Puis peut-être même que cela peut signer une relation plus durable qui sait ? Une amitié solide. « Lyn. Enfin Lyndsay, mais appelle-moi Lyn. » Lyndsay, un prénom typiquement américain, tiens, mais bon, tu ne peux pas dire que le tien ne l'est pas non plus. D'ailleurs cette remarque ne sert strictement à rien, c'est nul, on est en Amérique, alors à quoi bon s'extasier la dessus ? « J'aime bien Jake, c'est joli comme prénom. » Là, par contre, tu ne sais pas comment réagir, parce qu'elle vient de te surprendre. En plus, c'est nul comme prénom Jake, tu aurais préféré porter ton second prénom en réalité, mais tes grands parents étaient trop coincés pour admettre que Fauve ça claque bien plus que Jake. Mais bon, on ne refera pas le monde. Pour couper court à cette facette de la rencontre, tu te lèves, tu attrapes le briquet que tu as dans ta poche avant d'allumer un bout de papier et de le déposer dans les brindilles qui prirent feu immédiatement. Il faudrait au moins quelques dizaines de minutes avant que ça ne prenne réellement, mais au moins c'est fait.
Alors que tu viens de t'asseoir à nouveau en face d'elle, tu déposes ton fusil au sol, tu es déjà beaucoup plus en confiance, alors à quoi bon s'armer inutilement ? Puis de toute manière si jamais elle avait voulu faire quoi que ce soit contre toi, elle l'aurait déjà fais. Mais cela ne veut pas dire que tu n'es pas prêt à toutes les éventualités, tu as toujours ton couteau de cuisine à portée de main dans ta ranger en cuir et tu sais très bien le lancer sur cibles mouvantes. Tu finis par poser ton regard sur elle, tentant de définir qui elle est exactement. En tant qu'ancien policier, tu devais être capable de te faire un avis rien qu'en fixant les gens quelques secondes, mais là, elle, elle te paraît plutôt seule, triste et dégoûtée face à ce monde si infâme. Comme tu l'étais au début. « Tu viens de où ? Enfin je veux dire, tu vivais où avant tout ça ? » Peut-être qu'elle était de Kenaï elle aussi, enfin c'est plutôt peu probable, parce que bon, c'est pas comme si les survivants de cette ville courraient dans les rues, c'est même plutôt l'inverse, tous ceux que tu as connu sont presque tous morts, quelle triste affaire. « Je viens de Kenaï, un peu plus loin que Girwood. » Même beaucoup plus loin en réalité. En repensant à tout cela, tu penses à tout ce que tu as perdu, les gens, ta vie, ton métier. C'est bien trop affreux, tu essayes de chasser ces idées morbides et nostalgiques de ta tête pour revenir à la situation actuelle, qui au fond n'est guère mieux.

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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Dim 3 Mai - 14:19

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

Tout ça te dépassait. Tu ne savais plus quoi dire, ni quoi faire, tu restais encore abasourdie par ce qu’il s’était passé il y a même pas une heure de ça. Jake.. Tu ne le connaissais même pas, mais ce garçon t’intriguait beaucoup. Qui était-il ?  Et surtout pourquoi tu avais dû le sauver d’un pétrin pareil ? Il avait fait quoi pour mériter ça ? Pourquoi ils voulaient lui faire la peau? Et ces gens, là, c’était qui ? Ceux du Bunker ? Tu voulais qu’il te raconte tout. Mais tu ne voulais pas l’effrayer avec toutes tes questions, alors tu le laissais parler et faire, ce serait idiot l’embêter avec tes questions qui ne te regardaient même pas, mais tu savais qu’à un moment ou l’autre il devrait tout t’expliquer, parce que toi aussi tu cours un danger maintenant. Ils pourraient te retrouver, te reconnaitre et te faire la peau. Mais tu ne voulais pas penser à ça, pour l’instant tu étais en sécurité, enfin c’est ce que tu pensais, et tu espérais que tu avais raison de lui faire confiance. Il n’avait pas l’air d’un méchant garçon, malgré son passé qui te semblait douteux, tu le laissais faire, parce que tu sentais qu’il faisait bien.
Tu étais encore recroquevillé sur ton rocher, la nuit tombait peu à peu, il faisait de plus en plus froid. Dans un peu plus d’une heure il ferait noir complet. Ton ventre criait famine et cette boite de conserve devant ton nez t’enviait de plus en plus. Jake avait bien vu que tu n’avais pas mangé de vrai repas depuis des semaines,  c’était gentil de sa part de te proposer de la nourriture. Tu te penchas vers ton sac pour en sortir un gilet sale que tu enfilas sur ton dos. Tu étais très frileuse alors le moindre courent d’air pourrait de faire chopper un rhume, et ce ne serait surement pas le bon moment pour tomber malade.
Tu relevais la tête pour voir où en était le feu, même si ce n’était pas toi qui t’en occupais tu regardais où il en était, parce que il t’empressait de manger un repas chaud.  Tu étais prête à rebaisser la tête après avoir jeté un coup d’œil à Jake. Il te fixait. Tu te mis à sourire bêtement, il se faisait surement un avis sur toi, tu voulais savoir ce qu’il pensait de ta personne. Il finit par rompre le silence : « Tu viens de où ? Enfin je veux dire, tu vivais où avant tout ça ? » C’était une bonne excuse pour taper la causette et pour mieux se connaître, après tout on connaissait rien de l’autre.  « C’est assez compliqué, je suis née à Londres, j’y ai vécu longtemps, puis mon père est mort. J’ai pas supporté parce que mon père était tout pour moi.. J’ai donc déménagé à Juneau, c’était un an avant l’invasion.. »  De repenser à tout ça te fais du mal.. Ton père te manque beaucoup. Pourquoi il a fallu qu’il meurs.. Et ta mère dans tout ça, qu’est ce qu’elle est devenue ? Tu t’étais promis de rester forte, de ne pas pleurer mais tout ça t’affectait beaucoup. Après un court instant tu relevas la tête un sourire aux lèvres. « Et toi ? » Tu savais que lui aussi avait dû perdre beaucoup de proches. Comme tout le monde ici. Tu ne savais pas ce qu’il avait réellement enduré, mais pour qu’il mette autant de temps à te faire un peu confiance, c’est qu’il avait dû être blessé, comme toi. « Je viens de Kenaï, un peu plus loin que Girwood. » Tu ne connaissais que vaguement, mais il avait dû faire un long voyage pour arriver jusqu’ici. Tu compatissais et tu te rendais compte que d'autres ont aussi beaucoup souffert. Mais tout ce qu'il s'est passé n'est que le début. Alors vaut mieux pas regarder en arrière et avoir les idées claires, même si dans cette situation, c'est dur de comprendre quoi que ce soit. Ce qu'il faut, c'est toujours aller de l'avant. Tu te rappelais alors de comment tu en étais arrivé là, à parler avec un inconnu. Le Bunker. C'était qui ces gens ? C'était le bon moment pour enfin lui demander. « Pourquoi ils te voulaient la peau, les gens du Bunker ? »  Tu comprenais que ça allait durer un petit moment son histoire.
   
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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Lun 4 Mai - 22:00





J'ai beau avoir fais des choses monstrueuses, j'ai beau avoir tué, j'ai beau ne pas m'en vouloir. On ne peut effacer ce que l'on est réellement, ou plutôt ce que l'on aurait dû toujours être. Je dois avoir gardé cette part de bonté en moi après tout.


T'es pas forcément l'homme qui s'adapte le plus à cette catastrophe digne des films de sciences-fiction surnaturelles. Non, à la base, personne n'aurait parié sur ta capacité à survivre, tu étais trop gentil, tu n'aimais pas faire du mal aux gens, c'était comme si la vie des autres passait avant la tienne, le bien de la communauté avant le bien personnel. C'est pour cela que tu t'es lancé dans la police, pour cela que tu voulais absolument protéger tout le monde des dangers divers et variés. Tu avais ça dans les veines, la protection d'autrui, c'était comme écrit, tout le monde le savait que tu finirais dans un métier qui visait à conserver la vie. Mais ce satané monde t'as changé, il t'a arraché tellement de choses, ce qui faisait de toi un être humain capable de vivre avec ses moindres faits et gestes, ton humanité n'est plus depuis que tout cela s'est abattu sur la planète. Tu ne sais pas s'il existe encore des endroits où ce n'est pas encore arrivé, tu en doutes, parce qu'après tout, peu importe la façon dont tu meurs, tu changes. Alors peu importe, tu te contentes de ce que tu as pour le moment, parce que c'est ce qu'il y a de plus important désormais. Rien d'autre n'importe que la survie, que le fait de vouloir rester là, malgré toutes les embûches, que ce soit les rôdeurs ou les autres humains, tu n'as plus d'humanité, tu l'as perdu à Girwood en massacrant ces trois hommes qui t'avaient tabassé pour te voler tes affaires. Mais le pire c'est que ça t'a plu de le faire, et tu recommencerai à la première occasion, parce que ce ne sont plus les morts qu'il faut craindre désormais, mais les humains. Ils sont bien pires, ils sont prêts à tout pour survivre, tu en es un exemple criant après tout. Même si la fille face à toi t'as sauvé, si jamais elle tente quoi que ce soit de suspect, tu n'hésiteras pas une seconde pour lui coller une balle entre les deux yeux. Il le faut après tout. C'est comme ça que ça marche désormais.
Il faut choisir pour quoi on risque sa vie, il faut avoir ses raisons pour continuer, parce que maintenant il ne reste que les plus forts ou les profiteurs, qui eux aussi sont forts parce qu'ils ont réussir à survivre en s'appuyant sur les autres. C'est la survie avant tout de toute manière, parce que quoi que tu fasses tu peux y passer, si tu vas dans la rue tu risques ta vie, si tu manges n'importe quoi tu risques ta vie, si tu respires l'air dehors tu risques ta vie. Toi tu la risques tout le temps, mais tu connais les enjeux et tu les emmerdes, tu les évites. Tu leurs fait un grand sourire avant de t'esquiver, de passer outre pour qu'ils ne te touchent pas. Mais pour une fois que tu as relâché ta surveillance, pour une fois que tu as laissé tomber tes barrières, ils en ont profité, tu as faillis y passer, tu aurais pu, mais non, un aléa imprévu est venu modifier la donne. Cette fille, cette petite brunette plus jeune que toi t'as sauvé la vie, elle t'a prévenu et elle a fait en sorte de te faire vivre. Tu as une dette envers elle, tu dois faire quelque chose. Tu as donc sortis une boite de conserve, histoire de manger ensemble, ce n'est pas fameux, des haricots verts, mais ce sera déjà ça, on ne peut plus se permettre de faire les difficiles avec la nourriture. Même toi qui n'aimait pas les épinards, tu as dû en manger parce que tu n'avais rien d'autre. Tu as juste mâché en te disant que ça n'avait pas de goût et tu as avalé. Pas un haut le cœur, il ne faut pas, tu dois garder tout dans ton estomac, c'est obligatoire. Le feu commence à prendre lentement, c'est une bonne chose, le soleil ne va pas tarder à se coucher, et tu ne veux pas rester ici, c'est pas assez sécurisé, tu fileras dans la première maison que tu trouveras et tu la nettoieras et la barricadera pour la nuit, comme tu le fais à chaque fois.
En attendant son histoire très courte, tu ressens une pointe au cœur. Tu n'aurais pas dû lui demander, parce que ça ravive la douleur, tout revient, autant pour elle que pour toi. C'est triste, trop triste, on a tous perdu tellement de gens, que ce soit de la famille, des amis ou les compagnons de route une fois que tout ça a commencé. La mort fait parti de nos vies maintenant, et il faut vivre avec, certains en ont la force, d'autres non. Toi tu n'y arrives pas toujours, parce que ça fait mal, parce que ça blesse. Et certaines nuit, tu te réveilles en sueur parce que tu as rêvé de tous ceux que tu as perdu. Tu restes assis, ressassant les morts, revoyant tous ceux que tu as vu périr devant tes yeux et tu es proche des larmes, sauf que tu ne les laisseras pas tomber, il ne faut pas, parce que c'est une mauvaise chose. « Pourquoi ils te voulaient la peau, les gens du Bunker ? » Cette fois-ci, tu relèves le regard, avec un air de défi dans les yeux, parce que dès que l'on te parle du Bunker, ça te fait cet effet là. Tu les détestes, ils te pourchassent parce que tu t'es enfuis, parce que tu ne voulais pas vivre comme un putain de mouton dans cet enclos géant. On te fait croire que c'est sécurisé, mais en réalité ouais ça l'est, mais si tu fais quoi que ce soit qui sorte du sentier battu, tu te fais descendre. C'est une véritable prison, et toi tu l'as compris, alors t'as voulu fuir pour qu'on te rende réellement ta liberté que tu aimes tant. Tu finis par sourire, comme si c'était amusant qu'elle te pose la question. « Tout ce que je peux te dire, c'est de ne jamais y aller. » Tu restes évasif, pour ne pas non plus faire ce qu'ils te reprochent, donner des informations qui dissuaderaient les gens d'y aller. Parce que c'est ce qu'ils veulent, avoir beaucoup de monde, mais tu n'as pas encore compris dans quel but, tout ce que tu espères c'est qu'ils n'escomptent pas faire du cannibalisme ou des trucs dans ce genre-ci.
Tu finis par attraper la boite de conserve que tu ouvres grâce à ton couteau et tu vas la poser sur le feu, pour que ça chauffe dans le jus, c'est toujours ça de pris. Tu finis par remuer un peu les braises pour l'entretenir et tu retournes la voir en t'asseyant sur ta bûche. Mais tu sais très bien que ce que tu lui a dit, ce n'est pas suffisant, tu n'as pas répondu à sa question. Tu finis par prendre une longue inspiration afin de rassembler ton courage, parce qu'il en faut pour dire ça, s'ils sont là, une balle dans la tête immédiatement, mais tu les aurais entendu et d'après Lyn cet endroit est sécurisé et peu accessible. « C'est une sorte de prison le Bunker, ils te font croire que c'est le paradis, mais tu es enfermé, tu ne peux pas sortir et tu n'as pas le droit de dire ce que tu veux. J'avais un poste assez haut placé, j'étais au courant de certaines choses et quand j'ai tout compris, j'ai décidé de fuir. Sauf que tu ne peux sortir, alors ils me pourchassent pour me tuer afin que je n'empêche pas les gens d'entrer dans le Bunker. » Tu as baissé la tête, ton visage est devenu plus sombre plus renfermé. Tu as laissé des gens là-bas, ta cousine, tes amis, tu devrais les aider à s'échapper, mais tu ne peux les forcer à le faire s'ils ne le veulent pas. Alors tu attends le moindre signe, dès qu'ils le voudront, tu passeras à l'action, tu feras en sorte d'abattre encore plus ton humanité, parce que tu n'auras pas le choix, c'est ça maintenant, tu dois tuer pour survivre, que ce soit des hommes ou que ce soit des morts.

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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Ven 8 Mai - 12:55

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

Comment on en est arrivés là, hein ? Comment ? Tout ce que tu voulais savoir toi, c'est pourquoi il a fallu que tout se passe ainsi, que des inconnus se mettent à se haïr sans se connaître, de des gens s'entre-tue comme si de rien était et que tout ça se passe naturellement, en se disant que tout va bien, que c'est normal ! Mais toi tu n'en pouvais plus, si t'en avais eu le courage tu te serais déjà tiré une balle dans le crane, mais tu n'avais pas la force de le faire, t'étais une peureuse, tu te persuadais que tu étais forte, mais tu étais loin de l'être. Dans ce genre de catastrophe, il se fallait d'avoir la tête haute, toi tu la baissais, tu ne savais même pas pourquoi tu restais encore en vie, en temps normal tu serais morte de faim, mais par je-ne-sais-quel-moyen t'arrivais toujours à t'en sortir, sans comprendre tu survivais. Toi tout ce que tu voulais c'est que ce massacre se termine une bonne fois pour toute, mais si ça ne s’arrêtait jamais ? Si ça continuais à jamais. Non impossible, si il n'y avait plus d'humains, il n'y avait plus de rôdeurs, et donc tout se terminerais, mais là, y'a encore plein de monde, donc tout ça ne terminerais pas avant longtemps. Ça te déprimais encore plus. Alors tu n'y pensais pas, ou du moins le moins possible. Puis le plus dur dans tout ça, c'est de se rendre compte que tu n'es pas dans un mauvais rêve où tu te réveillerais en sursaut dans ton lit, mais que ce ne serait qu'un mauvais souvenir, là non, c'était bien réel, et ça le resterait. Et puis y'a toi. T'es encore là, comment ? Ça c'est inexplicable, et tu en étais peu fière, t'avais du faire des choses moches pour rester en vie, et tu regrettais de ne pas être morte dès le début. Mais si tu en es là aujourd’hui, c'est pas pour rien après tout. T'es vivante, tu devrais être contente ! Mais non, tu ne l'étais pas. Pas du tout. Tu ne savais même pas comment tu t'étais retrouvé avec ce garçon à partager une boite de conserve d’haricots vert.
T'étais encore assise en tailleur sur ton gros rocher. Tu te réfugiais souvent ici, tu n'avais jamais croisé personne dans les environs, et montrer cette cachette à un inconnu  pourrait paraître risqué, mais tu prenais quand même le risque, et quant bien même, où vous irez sinon ? Lui, il s'occupait du feu et préparer le repas, enfin si on peu appeler ça un « repas », mais dans les conditions dans les quelles vous étiez, c'était une petite merveille pour toi.
Tu venais de lui poser une question assez indiscrète, mais tu ne regrettais pas. Il te lançais un regard avec un air de défi dans les yeux, apparemment, il n'aimait pas qu'on parle de Bunker.  Puis il finit par sourire, comme si pour lui, le Bunker n'était qu'une simple plaisanterie.  "Tout ce que je peux te dire, c'est de ne jamais y aller. » Il était sérieux là ? Il n'allait pas t'en dire plus ? C'était à ton tour maintenant de le regarder intensément. Il fini par détourner de regard, prix la boite de conserve, l'ouvrit et la posa au milieu du tas de bois enflammé. Puis il vint se rassir sur la bûche de bois où il était assis avant. Comme si il avait compris tes intentions de tout savoir sur le Bunker, il inspira une longue bouffée d'air et commença son récit. « C'est une sorte de prison le Bunker, ils te font croire que c'est le paradis, mais tu es enfermé, tu ne peux pas sortir et tu n'as pas le droit de dire ce que tu veux. J'avais un poste assez haut placé, j'étais au courant de certaines choses et quand j'ai tout compris, j'ai décidé de fuir. Sauf que tu ne peux sortir, alors ils me pourchassent pour me tuer afin que je n'empêche pas les gens d'entrer dans le Bunker. » Il finit par baisser la tête. Il était plus sombre et plus refermé, tu te sentait mal à présent. Il avait du laisser beaucoup de proches là bas. Et il ne pouvait pas aller les chercher, sinon il mourrait. « Je suis désolée pour tes proches et tes amis qui sont là bas.. Je ne voulais pas te faire de peine.. » Il releva la tête, comme pour me faire signe que ça allait. Aujourd'hui, on vit dans un monde où faire preuve de faiblesse n'est pas acceptable, il fallait savoir se surpasser dans ces situations. Lui en était un exemple pur.
   
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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Ven 8 Mai - 23:37





J'ai beau avoir fais des choses monstrueuses, j'ai beau avoir tué, j'ai beau ne pas m'en vouloir. On ne peut effacer ce que l'on est réellement, ou plutôt ce que l'on aurait dû toujours être. Je dois avoir gardé cette part de bonté en moi après tout.


Le plus dur pour toi ne fut pas de quitter le Bunker, mais ce fut de les laisser là-bas, les gens pour qui tu éprouvais de l'affection, voire de l'amitié. Ça t'a détruit de le faire, parce que tu savais que tu ne pourrais revenir comme tu voulais pour les voir et leur parler. Tu avais déjà entendu ce qu'il réservait aux déserteurs, il y en a qui ont fuit avant toi, et ils ont trouvé la mort pour la plupart, tués par les soldats. Et tu avais peur de vivre la même chose, tu en as toujours peur, tu les fuis tous les jours, tu ne comprends pas pourquoi ils le font cependant, parce que tu ne représentes pas un danger pour eux, ce n'est pas comme si tu comptais aller les assaillir tout seul avec ton fusil de précision. Ce serait une grossière erreur de faire cela. Mais depuis hier que tu as vu Naïs, tu hésites sincèrement à le faire. Il faudrait que tu ailles la chercher, la faire sortir, mais comment ? Tu ne sais donc pas comment par contre. Un plan, ton cerveau fourmille d'idées, mais aucune ne semble à la hauteur, car tout est bien trop risqué, ça ne peut que mal tourner. Ce serait un coup à mourir, et tu ne peux pas te le permettre, parce que sinon tu ne pourras plus le chercher, tu le laisseras définitivement seul, et il ne le faut pas. Tu es coincé, ne sachant comment réagir, abattu. Et en parlant de tout cela, tu as l'impression d'avoir le poids de tous tes problèmes qui viennent de te retomber dans sur les épaules. Les larmes sont à deux de doigts de perler aux coins de tes yeux, mais tu luttes afin qu'elle ne coulent pas. Il est hors de question de se mettre à pleurer devant une étrangère, une fille que tu ne connais pas qui pourrait interpréter cela pour de la faiblesse. Et ce n'est plus permis dans ce monde, ceux qui sont faibles meurent, ou pire, ils finissent comme eux, comme ces choses qui ne cherchent qu'à se nourrir dehors.
Le Bunker n'est pas ce que l'on croit, personne ne peut se douter de ce que cet endroit peut cacher. C'est une belle promesse de sécurité, mais si seulement ce n'était pas une prison, si seulement on pouvait se mouvoir à volonté, faire ce que l'on désire quand on le désire. Mais ce n'est pas le cas, on est surveillé en permanence et rien qu'hier, tu aurais pu y laisser ta peau en allant voir celle que tu connais comme étant le tout dernier membre de ta famille encore en vie. Il faut que tu trouves un moyen de la faire sortir de là-bas, mais comment ? Tu as beau y réfléchir, tu n'y parviens pas, tu ne sais comment faire, parce que c'est trop compliqué, trop dangereux. Arrête d'y penser, il faut que tu te dises cela, ce n'est ni le lieu, ni le moment de tenter de faire des plans, pas en présence d'une personne que tu ne connais pas et qui n'a pas l'air d'être capable de se défendre correctement. Il faudrait que tu sois accompagné, de personnes qui savent tuer, mais qui dans ce monde ? De plus tu n'as rien à proposer pour les payer. Non, Jake, tu réagis comme si tu étais toujours dans un monde où l'on pouvait acheter les services qu'on te rend, ce n'est malheureusement plus le cas. Tu devras te débrouiller seul, et en subir les conséquences.
Elle le comprend, tu as beau ne pas lui avoir dit que tu avais laissé tes proches, c'est plus que compréhensible, rien qu'à voir ton air renfermé et abattu, à entendre le son de ta voix. Tu aurais aimé ne pas avoir cette conversation, mais tu lui as expliqué, maintenant il est trop tard, les blessures s'ouvrent à nouveau, encore un peu plus fort que d'habitude. « Je suis désolée pour tes proches et tes amis qui sont là bas.. Je ne voulais pas te faire de peine.. » En l'entendant dire cela, tu sais qu'elle n'est pas méchante, tu te fais un bon avis sur elle, même si tu ne lui fais pas confiance, tu sais que jamais cette fille ne pourra te faire de mal, ou en tout cas, pas en le faisant de façon préméditée. Elle semble trop gentille pour le faire, sauf que les gens savent bien jouer sur les images désormais, un peu trop d'ailleurs, ainsi on ne peut pas trop savoir quoi penser d'eux et parfois ils te plantent un poignard dans le dos. Même si tu sembles un peu plus détendu, tu te prépares à sortir ton couteau de ta chaussure au moindre signe d'agression ou au moindre bruit de rôdeur qui approcherait.
Pour clore la discussion à propos du Bunker, tu te lèves afin d'aller chercher voir la boite de conserve, juste pour bouger, sauf que ça ne peut pas avoir cuit, pas en aussi peu de temps, ça ne doit faire qu'une ou deux minutes que tu as mis la boite sur le feu, donc impossible. Tu finis par revenir t'asseoir sur le gros morceau de bois et la regardes. Tu te demandes comment elle a pu faire pour survivre aussi longtemps, elle n'a pas l'air d'avoir tué de zombies, et encore moins d'humains, alors comment ça se fait qu'elle soit toujours là ? Elle doit forcément cacher quelque chose, pour survivre, tout le monde a dû faire de mauvaises choses. « Comment t'as fais pour être toujours là sans en avoir tué ? » Tu veux simplement comprendre, parce que ça t'intrigue. Malheureusement pour toi ou pour elle, tu es curieux, un peu trop d'ailleurs et dès que tu peux assouvir cette curiosité tu fais tout ton possible pour. Tu la regardes, un air sollicité au visage, tu veux savoir, parce que les gens qui ne se salissent pas les mains ont trop peu de change de survie, tu ne peux pas imaginer, toi t'as trop de sang sur les mains, tu as tué des rôdeurs et des humains. Et ça te tourmente, qu'est-ce que tu ne donnerais pas pour pouvoir dormir sans les revoir même si tu ne regrettes pas vu que c'était pour ta survie.

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MessageSujet: Re: (jake) -"Hasard ou Destin ?"   Lun 11 Mai - 20:51

Jake     -     Lyndsay

   
« Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences. »
 

Un an.
Plus d'un an s'était écoulé depuis que tout ça avait commencé. C'était comme une fin du monde, un aperçu plus précisément, mais ce ne serait qu'une histoire de temps avant que celle ci pointe réellement le bout de son nez. Vivre dans ce monde était désespérant. Non. Enfaite tu ne vivais même plus. Tu survivais.
Tu portais les mêmes habits crasseux depuis déjà plus de deux mois. Tu n'avais qu'une tenue de rechange, et de la laver était une sorte d'épreuve pour toi, beaucoup de trucs pouvaient rôder autours de la rivière, tu ne savais pas quoi, et tu ne voulais pas le savoir.. Tu étais recouverte de boue, de la terre s'était faufilée sous tes ongles et la crasse s’accumulait sur toi. Ton tee-shirt quant à lui commençait à se faire petit et ton pantalon trop court, ça ne serais pas du luxe de t'en trouver de nouveaux, même si cela allait prendre du temps et de la patience. Mais de la patience toi, tu en avais peu. Même pas du tout pour être exacte. Chaque minute qui passait sans rien faire était un calvaire pour toi. Et des minutes, il y en avait une plus d'une qui étaient passés. Tu était même restée des des heures entières recroquevillé en boule sur ton rocher. Oh Oui. Tu avais créer un lien fort avec ton rocher, tu étais resté tellement de temps assise sur ce truc que ton empreinte étais presque gravée dessus. A chaque fois que tu t'assaillais sur ce gros cailloux, tu sortais la photo de ton père et de ta mère. A coté d'eux, il y avait une petite fille. Cheveux châtains, grands yeux marrons, elle portait une belle robe rose avec quelques détails violets ainsi qu'un grand ruban dans ses cheveux. Elle souriait. Rien ne pourrait la rendre plus heureuse que d'être avec ses proches.
Cette belle jeune fille n'était autre que toi une dizaine d'années auparavant.
La photo avait été prise dans un grand jardin remplie de rosiers et de dizaines d'autres variétés de fleurs. Il y en avait de toutes les couleurs : rose, rouge, jaune, mauve...
En repensant à tout ça, tu ne pouvais que sourire.
Tout ça, c'était avant que ces stupides rôdeurs arrive sur terre.
Ça avait tout bouleversé dans ta vie. Voilà que tu devais maintenant voler pour te nourrir,   jusqu’à aller suivre des gens pour savoir comme ils survivaient. Ça allait trop loin pour toi, ça te rappelais un livre que tu avais lu quand tu avais une quinzaine d'année, les gens devaient s'entre-tuer pour survivre et manger les cadavres des autres pour se nourrir. Pour toi c'était répugnant. L'idée ne te viendrait jamais de faire une chose pareille, tu préférait mourir et te faire bouffer plutôt que l'inverse. Mais pour l'instant tu n'étais pas dans une situation si désastreuse pour en venir à arriver là. En ce moment tu te trouvais avec un mec que tu ne connaissais même pas, ou du moins que un tout petit peu.
Tu ne lui avais échangé que quelques phrases mais tu savais qu'il ne te ferais pas de mal. Par contre si tu venais à être agressive avec lui, ni-une ni-deux il te tuerait sur le champs. Mais tu ne serais jamais assez débile pour faire une chose pareille, et de toutes façons, il est dans le même pétrin que toi, alors vaux mieux se serrer les coudes plutôt que de se tirer les cheveux. Jake. C'était son nom. Tu connaissais une courte partie de sa vie, mais assez pour te faire un opinion sur lui. Toi par contre tu ne lui avais pas dit grand chose de toi.  « Comment t'as fais pour être toujours là sans en avoir tué ? » La question qui tue. Toi même tu ne savais pas. En volent les provisions des autres? Tout le monde l'a déjà fait une fois après tout, mais après la trentième fois que tu le fais, ça deviens une sorte d'habitude on va dire... « Je vole.. » Tu as marqué une courte pause avant de continuer : « Je sais c'est mal. Très mal même, mais je ne sais plus quoi faire, je.. Je suis perdue, et je me dit que c'est moins grave que de tuer ? » La les seules choses qui te passaient pas la tête c'est ton père et ta mère. Est ce qu'ils seraient déçus de ton attitude ? Oui sûrement. Tu sortis la photo chiffonnée et la serra contre toi, toi ce qui t'importais à présent c'était que ta mère aille bien.  
Pour clore le sujet, tu pointa du nez le feu pour demander à Jake si celui ci était prêt, il se leva et retourna à sa place presque immédiatement en te faisant signe pour te dire que non ; le feu n'était pas prêt, et que par conséquent, tu ne pourrais pas manger de ci-tôt.
Cette boite de conserve te faisait languir, et tu mourrais d'impatience de la commencer, mais tu te forçais à le cacher pour ne pas faire la fille qui ne mange qu'un vrai repas tous les trois mois.
Tu finis par te lever de ton rocher et tu vint t’installer près du feu, il faisait de plus en plus frais et la nuit commençait à tomber, d'ici une quarantaine de minutes, seule la lune et le feu vous éclairerons.
   
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