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 (jarle) la survie à tout prix.

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✤ en ville depuis le : 29/03/2015
✤ post-envoyés : 145
✤ pseudo/prénom : caius, mais mon prénom c'est nico.
✤ célébrité : samuel "sam" claflin.
✤ objets : un fusil de précision chargé avec un silencieux, une boite de balles pour son fusil à moitié pleine, un arc dont il a appris à se servir sur le tas accroché à son dos avec son carquois contenant six flèches, une photo de nate développée avec un polaroid, un couteau de boucher caché dans l'une de ses rangers, une montre cassée ayant appartenu à son père, son chapelet autour du cou, un paquet de marlboro presque plein et un briquet.

sac à dos:
 

✤ crédits : primbird (avatar) caius (signature)

✤ âge : quelle importance ? avant l'épidémie il avait vingt-sept ans, désormais il en a vingt-huit.
✤ statut : un peu trop paumé pour que ce soit compréhensible.
✤ humeur : indescriptible, soulagé, mais apeuré.


don't look back
✤ nombre de personnes tuées: trois, et tu ne regrettes absolument pas.
✤ nombre de rôdeurs tués: tu ne t'amuses pas à compter.
✤ relations:

MessageSujet: (jarle) la survie à tout prix.   Lun 20 Avr - 18:45





Maintenant que t'es là, tu vois j'ai pas envie que tu partes, j'ai trop peur de savoir que ça veut dire que t'es morte. Je le supporterais pas, j'ai beau ne pas te le montrer, je tiens à toi, et j'ai pas envie de regretter ta présence. J'essaye de te garder, j'essayerai toujours.


Tu as fais comme tous les autres, tu as suivis le message dans le ciel, annonçant qu'un camp de survivants s'était crée vers Anchorage. Un endroit sécurisé, avec de la nourriture, des militaires qui surveillaient tout. Tu y crois profondément, il faut que ce soit vrai, tu ne peux pas vivre comme ça, tu n'y arrives pas, fuir tout le temps, comme si tu n'étais qu'un nomade tentant d'échapper à la dureté du territoire. Après tout, c'est un peu ce que vous êtes devenus non ? Des pionniers, qui essayent de survivre. Implanté au lycée de Kenaï avec d'autres gens, tu t'es lié d'amitié avec une petite, une blonde nommée Perle. Tu ne peux pas l'expliquer, mais tu tiens à elle, puis même si vous n'échangez pas beaucoup de paroles, elle est là, à tes côtés et c'est tout ce qui compte, tu viens de laisser Naïs, avec un autre groupe de survivants, tu ne veux pas te mêler aux autres, plus tu t'attaches aux gens, plus ils meurent et plus ça te détruit. Alors non, tu ne veux plus avoir trop de monde autour de toi, ça t'a fais mal au cœur de la laisser, parce que tu l'apprécies vraiment. Mais il est trop tard pour faire demi-tour, vous n'êtes que tous les deux, sur la route, alors qu'il fait un froid à glacer l'homme le plus couvert. Et justement, vous n'êtes pas beaucoup vêtus. Vos vêtements ne sont pas adaptés au gel qui s'installe sur l'Alaska. Et vos dents claquent sans que vous ne puissiez les arrêter, vos membres tremblent et une vapeur humide s'échappe de vos lèvres à chaque fois que vous expirez l'air glacé qui vous paralyse les poumons. Mais hors de question de s'arrêter, ce serait signer votre arrêt de mort, et ça tu n'es pas prêt à l'accepter. Cela doit faire environ deux jours que tu as abandonné Naïs et que tu te retrouves seul avec Perle, deux jours où peu de mots ont été échangés. Tu n'es pas très loquace, surtout quand les mots menacent de te faire éclater les lèvres. Tu n'es pas chochotte, mais la moindre blessure peut s'avérer mortelle désormais.
Puis finalement alors que vous approchez, il y a quelque chose qui attire ton regard, une station service, un sourire étire tes lèvres, peut-être que la chance vous souris après tout non ? Tu lui montres d'un signe de tête et commence à courir vers cet endroit, ton fusil de précision en main, et ton couteau toujours prêt à être dégainé de ta chaussure en cuir montante. Pourvus qu'il y ait des vêtements plus chaud, même une écharpe ou un bonnet, ça serait tellement bienvenue. Tu pousses la porte, prêt à les exterminer s'ils sont là, mais l'endroit est calme. Tu ouvres ton sac et attrape tout ce qui te paraît utile, de la nourriture, de l'eau puis lorsque tu te diriges vers la caisse, tes yeux se posent sur quelque chose. Qui a laissé ça là ? Tes doigts se referment sur la crosse d'un revolver. Tu enclenches la sécurité et le glisse à ta ceinture. Tu finis par voir Perle s'activer et récupérer tout ce qu'elle peut également. Vous devriez vous arrêter ici, mais quelque chose d'autre attire ton regard, des mots, des traces de pas. Le tout est récent, quelqu'un vit ici. Honteux d'avoir volé ses affaires, tu décides de filer en disant à ton alliée de te suivre, ne lui expliquant pas tes découvertes, tu ne veux pas qu'elle ait mauvaise conscience, déjà que toi, tu sens peser ce poids sur tes maigres épaules.
Vous avez dormis, serré l'un contre l'autre, tu n'éprouves aucune gêne à le faire, le froid est trop glacial pour faire autrement. Le matin même vous avez bu une gorgée d'eau glaciale et grignoté chacun une barre de céréale récupérée dans la station service la veille avant de vous remettre en route, vous ne faites aucune mauvaise rencontre pour le moment. Soit c'est bon signe, soit ça ne l'est pas. Tout ce que tu espères c'est de ne pas tomber sur un groupe de rôdeurs, parce que tu sais très bien que Perle n'est pas à l'aise avec tout cela. Une idée monte dans ta tête rapidement. Tu ne lui exposes pas de suite cependant, pas ici, pas après s'être réveillés. Toujours aucun mot, ça devient pesant, mais tu ne sais pas quoi lui dire, tu as peur de t'attacher trop à elle, parce que si tu la perds elle aussi, tu ne le supporterai probablement pas. Mais alors que tu atterris avec elle sur une route et qu'un panneau annonce que vous êtes encore loin d'Anchorage, le désespoir s'abat sur toi. Putain, c'est vraiment la merde, il faut que vous trouviez une voiture, ce serait tellement plus facile. Mais hors de question de se laisser abattre. Pas maintenant, pas alors que vous êtes toujours vivants, toujours là, alors que l'humanité entière s'éteint jour après jour.
Après une autre heure de marche, vous faites une pause bien méritée, c'est dur physiquement ce que vous faites, et tu en es bien conscient, mais s'arrêter trop ce serait renoncer, et mourir de froid, chose qui n'est pas possible. Tu t'accroupis à terre et la regarde, un instinct protecteur t'envahis immédiatement. Cette pauvre petite bouille est bien trop fragile, elle a besoin d'aide et tu peux lui en apporter, toi qui a suivis un entraînement rigoureux en tant que policier, tu peux lui apprendre tout ce que tu sais. Tu attrapes le revolver que tu as mis à ta ceinture hier et t'approches d'elle en lui tendant. « Tiens, j'ai trouvé ça hier. » Ta voix est rauque, elle te fait mal, tu ne parles plus autant qu'avant, parce que tu éprouves encore trop de douleur. Ses doigts tremblent alors qu'elle attrape l'arme par la crosse, tu ne sais pas si c'est le froid ou si c'est à cause de l'hésitation. Mais peu importe, il faut qu'elle puisse se défendre avec autre chose que ce couteau de cuisine, puis même, de toute manière, son arme blanche ne lui est pas d'une grande utilité puisqu'elle n'a pas de technique de "combat " rapproché. Il faut que tu l'aides, elle en a besoin, plus que jamais dans ce monde atroce où les morts reviennent à la vie pour vous bouffer. « Je vais t'apprendre. Tu as des choses à parfaire et je ne veux pas que tu meurs... » Voilà beaucoup de mots prononcés, peut-être qu'après tout, c'est bien de l'aider. Puis tu te rends compte qu'à demi mots, tu lui as dit que tu tenais à elle, après tout c'est la réalité. Tu t'es habitué à sa présence et si jamais elle venait à disparaître, tu ne sais pas ce que ça te ferait. Puis, vaut mieux ne pas y penser. Tu regardes aux alentours, et remarque que cet endroit est parfait pour commencer son entraînement.

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