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 this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you

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MessageSujet: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Dim 14 Déc - 15:32


Spencer Diesel

You're Hell's Angels, then? What chapter are you from?


Nom › Diesel Prénom › Spencer Date et lieu de naissance › 17.12.1983, Dallas Age › 32 ans Situation › célibataire ouvert Orientation sexuelle › Homosexuel Ville de départ › Anchorage, Alaska Ancien métier › Directeur des Ressources Humaines chez Exxon Mobile Capacités › ancien membre de l’équipe de cross country au lycée et à l’université, adepte du jogging matinal, capable de reconnaître certaines baies, a appris les bases du braconnage Caractère › prudent - peureux - bon psychologue - facilement irritable - loyal - maladroit - de bonne volonté - fataliste - déterminé Groupe › Pariah, bien contre son gré  Avatar › Jensen Ackles Crédit › Anaëlle


Comment était ta vie avant ? Pour citer Julia Roberts, j’ai vécu dans un monde fait de diktats et de conventions ; j’ai réprimé qui j’étais vraiment, ai décroché un job honorable, ai invité des femmes au restaurant. Une vie confortable, facile, bref, pas vraiment une vie. Quel est ton état d'esprit aujourd'hui ? Je devrais être désespéré, honnêtement, mais si je vis avec la peur au ventre, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’au moins, je ne vis plus dans la haine de moi-même. C’est un progrès, non ? Combien de proches as-tu perdu et comment le vis-tu ? Conséquences de ma vie sans attaches, je n’ai vraiment perdu personne. Peut-être ai-je perdu ma famille, mon frère jumeau Preston, mais je n’ai aucun moyen de le savoir, coincé que je suis en Alaska. Cette apocalypse s’est-elle répandue jusqu’aux Etats-Unis ou reste-t-elle pour l’instant confinée aux seules froidures de l’Arctique ? Pourquoi n'êtes vous pas dans un camp ? Parce que je n’ai pour l’instant pas été assez doué pour en trouver un ; depuis Anchorage, la route est longue jusqu’à Juneau, surtout quand on est à pied. J’ai progressé plus rapidement quand nous étions en groupe, mais depuis que je suis seul, je suis beaucoup plus lent, beaucoup plus fatigué. Pensez-vous survivre encore longtemps dans un tel chaos ? Honnêtement, non. Pas assez de sommeil, pas assez de nourriture, trop froid. Mais j’espère avoir de la chance au détour d’un chemin. Combien de marcheurs avez-vous tué ? Un seul, celui qui m’a attaqué et séparé du groupe principal quand notre petite tribu a été assaillie par une dizaine de marcheurs. Combien de personnes avez-vous tuées ? Aucune. Pourquoi ? Sans compter que je suis fils de révérend et que les dix commandements sont quand même là pour une raison, personne ne m’a encore donné de raison de les tuer.

show me what i'm looking for

On sait tous qu’on va mourir, mais pour une raison mystérieuse, savoir qu’on va mourir n’a pas le même effet sur un individu que savoir que c’est la fin du monde.
Si Spencer avait su que c’était la fin du monde, il aurait pris beaucoup plus de risques dans sa vie ; peut-être parce qu’on peut faire en sorte d’esquiver la mort le plus possible, s’assurer un peu plus de quatre-vingts ans d’existence, mais que la fin du monde est quelque chose qu’on ne peut éviter ou repousser en faisant preuve de prudence, en faisant des choix sûrs. La fin du monde est quelque chose qui s’impose à vous, sur lequel vous n’avez aucun contrôle.

Faire des choix sûrs ; voilà ce qu’a toujours fait Spencer.

Pour sa défense, grandir dans une famille anglicane épiscopale avec un père révérend et une mère dévouée à lui et à son frère jumeau, Preston, n’a pas toujours été chose facile.
Toute son éducation, non seulement chez lui mais aussi à son école pour garçons Saint Mark’s School of Texas, gravite autour de la morale religieuse et des valeurs que son père prêche à messe, et il n’est pas facile de découvrir à l’âge de treize ans qu’il ne dirait pas non à embrasser Noel Chase, le capitaine de l’équipe de football des Lions plutôt que l’une des étudiantes de l’école jumelle de Saint Mark’s, Hockaday, l’institution pour jeunes filles à quelques kilomètres de là et qui suscite les débats passionnés de ses camarades.
La réalisation est un tremblement de terre dont il ne peut s’ouvrir à quiconque, un péché inconfessable et pourtant si tentant chaque fois qu’il jette un coup d’œil à ses coéquipiers de l’équipe de cross country dans le vestiaire de Saint Mark’s.

Embrasser Eliott Turner au Homecoming alors qu’il entre en première n’est pas un choix sûr ; évidemment, les sportifs de l’école sont ceux qui se sont débrouillés pour introduire clandestinement de l’alcool à la soirée, et évidemment, Spencer Diesel, le fils du révérend, est un poids plume quand on en vient aux cocktails un peu fort. Eliott et Spencer ont l’excuse d’avoir été ivres quand ils ressortent du local de service avec les lèvres brûlantes.
Il est certain que Preston entend parler de cette mésaventure, mais s’il pince les lèvres, il ne dit rien ; Spencer regrette presque que son frère, son aîné d’une demi-heure, ne le confronte pas. C’aurait été libérateur de pouvoir en parler, de chercher son conseil, son pardon ; Spencer est trop lâche pour aborder le sujet de lui-même et vu que Preston garde le silence, il en fait de même.
Ce baiser est une erreur, mais cela reste un choix, et c’est même une révélation. Car Spencer embrasse la capitaine de l’équipe des pom-pom girls d’Hockaday cette année-là, et même s’il apprécie beaucoup la jeune fille, rien de ce qu’il éprouve en l’enlaçant n’est comparable à la réaction qu’a suscité la brève étreinte avec Turner.

Quitter Dallas pour Stanford est une décision. Enfin, Spencer le pense quand il reçoit sa lettre d’admission ; c’est une expérience ambivalente, une satisfaction douce-amère teintée de culpabilité. Il sait ce qu’on dit de l’université, des expériences qu’on y fait, des tentations qui s’y déroulent comme un tapis rouge. Il pourrait envisager de rester au Texas ; mais au fond de lui, il veut échapper au carcan familial, peut-être même prendre ses distances d’avec son frère.
Ses parents le poussent à aller à Stanford ; il entre en septembre 2001 en Licence d’Administration des Affaires.

Loin de Dallas, céder à la tentation est facile, et il devrait se sentir coupable, mais la rencontre avec Caleb éclipse tout. Cal est séduisant, charmeur et intelligent ; il a un rire communicatif et un regard franc, et une petite lueur taquine dans les yeux quand il voit Spencer, et personne ne devrait attendre de Spencer qu’il résiste bien longtemps la première fois que Cal l’invite à sortir.
Mais Caleb reste son petit secret honteux ; les nuits qu’ils passent ensemble sont clandestines, presque anonymes, et le pendentif en forme de croix est comme un tisonnier qui brûle sur son torse chaque fois que Cal y pose ses lèvres. Leur relation s’envenime, pourrit, s’étiole comme une plante privée de lumière.

C’est la visite de Preston qui le remet sur le droit chemin ; c’est une surprise à l’occasion de leur anniversaire mais même maintenant, si on lui demandait de citer la plus mauvaise surprise qu’il ait jamais eue, c’est celle-ci qui lui venait à l’esprit.
Cal ne comprend pas pourquoi il n’a pas le droit de rencontrer Preston, pourquoi Spencer ne le laisse pas tenir sa main en public, de faire preuve de trop d’affection en dehors de leurs appartements respectifs, pourquoi Spencer se refuse à présenter Cal comme un petit ami potentiel.
Preston n’est pas dupe, et s’il garde le silence, Spencer croit voir quelque chose dans son regard qu’il ne peut interpréter que comme de la déception.
Spencer essaie de faire comprendre à Cal que ce qu’ils font est mal, qu’ils le font mais que c’est un péché dont Spencer ne peut s’affranchir, qu’il ne peut reconnaître.
Cal se met en colère, le traite de lâche, l’accuse de se cacher derrière ses excuses tout simplement parce qu’il n’a pas le courage de s’assumer ; il s’en va, et Spencer reste seul, avec ses regrets, sa culpabilité, et en son for intérieur la certitude que Cal a raison.

Au fond, Spencer n’y croit pas. Il ne croit pas que Dieu, quel que soit son visage, condamne l’amour sous toutes ses formes, tant qu’il ne blesse personne. Il a souvent eu envie d’aborder le sujet avec son père, pour savoir si Dieu considère véritablement l’homosexualité comme un péché, une faute morale.
Mais il y a des choses qu’il sait, et c’est que les hommes ont tendance à mettre des mots dans la bouche de Dieu et à interpréter la parole divine comme il leur chante ; il sait qu’il y a des croyances qui sont ancrées si profondément dans l’histoire et la civilisation occidentale qu’elles en sont des obstacles insurmontables.

La bague de chasteté est un achat idiot, maintenant qu’il y repense ; on ne voit pas les choses de la même manière une fois la fin du monde arrivée et effondrés les standards qu’on s’imposait. Mais la situation est différente alors. La bague est toute simple, en argent, massive, avec deux stries en relief qui mordent un peu dans sa main les premiers jours. Elle n’a rien de ces bagues de pureté habituelles, mais elle est censée juste être un rappel. Il suffit qu’il la regarde pour revoir comme s’il y était l’expression sur le visage de Preston, la fureur qui tord les traits de Cal, pour se rappeler que rien de bon ne peut arriver s’il s’engage à nouveau sur cette voie.

Diplômé d’un MBA en Ressources Humaines, il entre chez Exxon Mobil, qui, comme on pourrait le croire en premier lieu, n’est pas une entreprise de téléphonie mobile mais une société pétrolière américaine. On est en 2006, et si l’opinion publique est légèrement plus progressiste dans le reste, une fois revenu à Irving, Texas, il s’aperçoit que la politique de la compagnie n’est pas exactement encourageante en ce qui concerne ce qu’ils appellent pudiquement les « styles de vie alternatifs. » Spencer n’est pas suffisamment idiot pour ne pas s’apercevoir que faire son coming out maintenant pourrait grandement affecter sa carrière prometteuse. Il continue à porter sa bague.

Il n’a que trente-et-un ans quand le directeur des Ressources Humaines le promeut ; il accède au titre de directeur des Relations Humaines à la filière qu’Exxon Mobil possède à Anchorage, Alaska. C’est une opportunité exceptionnelle, lui confie le directeur RH du siège à Irving ; il est proche de la retraite et d’ici à deux ans, s’il accepte le poste, la candidature de Spencer sera très longuement examinée par le comité de direction pour nommer son successeur à Iriving. Plus haut manager des Relations Humaines dans tout l’empire pétrolier Exxon, une perspective incroyable pour quelqu’un d’aussi jeune.
Spencer n’a rien pour le retenir à Irving ; il accepte la mutation à Anchorage.

Spencer visite un site de forage dans l’entreprise quand la fin du monde arrive. Ils sont sur le pont de la plateforme quand un marcheur les attaque. Les employés de forage sont costauds, débrouillards, et c’est à eux qu’il doit de revenir à terre sain et sauf.
Il reste avec eux par la suite. Ils entendent parler de camps de réfugiés du côté de Juneau, mais ils sont trop loin de cette zone pour imaginer les rejoindre ; le voyage, de près de neuf-cent miles, prendrait six mois en y allant à pied, et aucun d’entre eux ne veut se risquer à retourner à Anchorage pour prendre une voiture ; Juneau est, de toute façon, inaccessible par la route et la perspective de retrouver à Anchorage plus encore de ces zombies les encourage à se tenir à l’écart, à vivre loin des villes, dans la nature sauvage de l’Alaska, en attendant de tomber, un de ces jours, sur un camp de réfugiés.

Beaucoup des membres du groupe sont Alaskiens, descendent de tribus de chasseurs et de pêcheurs. Ils ne sont pas aussi doués que leurs grands-pères, selon leurs propres dires, mais ils parviennent à subvenir aux besoins du groupe. Chacun met la main à la pâte, et si Spencer est davantage un poids qu’autre chose, il fait des efforts pour apprendre.

La fin du monde vous permet de voir des choses sous de nouvelles perspectives ; Spencer s’aperçoit que s’inquiéter d’un détail aussi sordide que son orientation sexuelle a été une perte de temps, l’a empêché de vivre, et maintenant, il va mourir. C’est inévitable.
Kilalurak, un des jeunes que son groupe a recueilli au gré de leurs pérégrinations, l’aide à se tatouer un cercle sur le torse ; ils n’ont pas le matériel nécessaire pour faire quelque chose de plus évolué, et le tatouage est loin d’être circulaire, mais quoi de mieux qu’un cercle, même imparfait, pour représenter l’inéluctable, le temps, ce qui est éternel et ne peut être stoppé ?
C’est triste qu’il ait fallu attendre la fin du monde pour que Spencer trouve enfin une paix intérieure relative.

Le campement est attaqué une nuit par les marcheurs ; c’est la débandade et dans la panique, Spencer se retrouve seul. Les autres sont sans doute morts, voire pire, et si certains s’en sont tirés, ils ont fui dans une autre direction. Spencer sait qu’il ne les retrouvera jamais.
Il n’a pas grand-chose d’autre qu’un sac à moitié déchiré avec une gourde à moitié vide, une boussole au cadre fissuré, un coutelas de chasse en os, un couteau-suisse et une pierre à aiguiser. Ah, et il a toujours sa bague.


i write sins not tragedies

Pseudo › WaterwickBambi Prénom › Kim Pays › France Age › 22 ans Où avez-vous connu le forum › grâce à Hirpini ! Votre avis dessus › C’est la première fois que je vais avoir un  Voulez-vous réserver votre avatar › oui ou non Le mot de la fin › Sawyer Votre personnage › Spencer a grandi au Texas ; il est homosexuel mais son environnement social conservateur et le regard de sa famille très religieuse l’a poussé à refouler cet aspect de sa personnalité et à mener sa vie de façon la plus respectable possible. Après son cursus à l’université, il est entré comme Adjoint aux Ressources Humaines à Exxon Mobile et on l’a encouragé à se faire muter à Anchorage, Alaska, en perspective d’une promotion. Quand les marcheurs ont commencé à apparaître, il s’est joint à un groupe de locaux pour entamer un périple en direction de Juneau, où, d’après la rumeur, des groupes s’organisent. Il a appris auprès d’eux les tactiques les plus sommaires de survie, mais ils ont été séparés après une attaque de marcheurs et Spencer cherche désormais à gagner seul les camps de réfugiés.


Dernière édition par Spencer Diesel le Mer 17 Déc - 21:21, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Dim 14 Déc - 16:05

Bienvenue, amie de Bertille
(Jensen I love you)

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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Dim 14 Déc - 18:32

Tu sais déjà que j'aiiiiiime trop personnage. Et puis, Jensen, voilà quoi!
Bienvenue (ENFIN) et j'ai hâte de rejouer avec toi.
J'attends que tu aies fini de tout remplir pour te valider et si jamais tu as des questions, n'hésite pas mon petit poussin.

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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Dim 14 Déc - 19:55

Oooh, te voilà enfin. I love you
Bienvenue à toi en tout cas, ton personnage a l'air vraiment génial.
Et puis Jensen quoi......

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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Lun 15 Déc - 18:02

Merci à vous, n'hésitez pas à me contacter pour des liens

@SAWYER.    C'est moi qui t'ai amenée sur le chemin du RP et c'est toi qui m'y ramènes, c'est juste magnifique.  

EDIT : j'ai mis à jour mes oublis, ça devrait être bon maintenant !
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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Lun 15 Déc - 18:10

Tout m'a l'air bon ! Je te valide jolie bouille, va trainer ton beau fessier à Juneau

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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   Lun 15 Déc - 21:29

La pauvre quand même, vivre caché itout mais j'adore ton style d'écriture ! I love you
Bienvenue parmi nous hâte de te croiser au détour d'une rue de Juneau
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MessageSujet: Re: this is the way the world ends, not with a bang but a whimper // well, i'd still bang you   

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